Eryu Masayori Tsuide Juunin de Konoha

Age : 16 Inscrit le : 31 Déc 2006 Messages : 1403 Equipement : : Voir ma fiche Missions Effectuées : D : 1 / c : 0
| Sujet: Arrivée [Pv Erabe] Mer 07 Mai 2008, 16:09 | |
| Le lendemain de la mort d’Eryu
Akikaze… sale traître… Pourquoi ? Je suis immortel… J’étais un vrai Dieu… Non…J’étais au dessus de Dieu… J’étais la destinée, j’était tout simplement l’inévitable… Pourquoi me trahis-tu ainsi… Aki-kaze… J’aurais du te tuer, comme tu les as tuer auparavant… Je ne veux pas mourir, je suis immortel. Même si mon corps meurt, tu sais que mon esprit demeurera ! Je suis immortel…
C’est bon Eryu… Cette fois-ci c’est la fin… Tu vas mourir, pour de vrai. Et pour tout t’avouer, c’était une demande de Seiichi. Tu ne pouvais plus vivre. Saikaku aussi est mort. Vous ne pouvez plus rien.
J’ai un fil Akikaze…
Ne rigole pas… comment un monstre aurait-il pu enfanter un humain…
C’était lorsque j’avais encore un rien d’humanité…
Que tu aies un fils ou non ça ne changera rien. Il n’est pas assez fou pour vendre son âme au diable, LUI !
Ce n’est pas mon fils dans le sens au quel tu crois… Il y a temps de chose que tu ne comprendras jamais Akikaze. Tout est relatif, j’ai trouvé plus fort que moi… et pour cela je me laisse mourir. Saikaku aussi a trouvé plus fort. Samaël à beau être tout jeune, lui il n’aura pas besoins de vendre son âme… Il n’en a pas… Il possède le sang direct des Masayori. Il est le seul de la lignée qui ne possède pas de sharingan. Autre fois les Masayori se sont lié aux Uchiha, et aux fils des années leur technique est disparue pour laisser place aux sharingans. Masayori et Uchiha était devenu du pareil au même. Mais Samaël ne possède pas les pupilles des Uchiha. C’est pour l’origine qu’il fût créé.
Tu divagues Eryu…
Je meurs malheureux Akikaze. Mais lui…
- Ton géniteur est mort avec le sourire aux lèvres…
Samaël ne ressentait rien pour l’horrible chose qu’il voyait sur l’écran de la TV. Tout le combat avait été filmé. Eryu absorbant les bijuus… Eryu devenant une sorte de monstre difforme. Eryu… toujours Eryu.
Les shinobis du groupe de « Sanataô » firent un petit signe de condoléance et soupirèrent. Ils se devaient d’annoncer à Samaël la mort d’Eryu, de ce fait ils se devaient aussi d’afficher un air désolé alors qu’ils étaient on ne peux plus heureux de la mort d’Eryu et de Saikaku. De plus avec lui disparaissait les lignées dites pure des Uchiha. Samaël attrapa la télécommande et stoppa la lecture de la vidéo les larmes aux yeux. Il ne comprenait pas, depuis qu’il connaissait Eryu il ne l’avait vu qu’une seule fois. Et tout ce que celui-ci avait fait c’était de le fixer en marmonnant. Certes avant de partir il avait pris soin de poser un unique baiser sur le front de son fils, et les larmes aux yeux il avait prononcé le nom de sa mère. C’était pourtant il y a déjà plus de six ans que cette entrevue avait eut lieu. A première vue elle avait marqué le jeune Samaël. Il se leva doucement du divan, et s’en alla sans dire mot. Une fois dans sa chambre il contempla l’extérieur. Il se trouvait dans un des grands temples de moines ninjas. Il faisait partie d’une organisation de moines mercenaire du nom de « Sanataô ». Se trouvait sur une petite estrade à proximité de son lit, une lettre. Il l’attrapa et s’assit sur les draps poussiéreux qui recouvraient l’estrade. Il déchira la lettre doucement à l’aide de Kunai et déplia le papier qui était plié en quatre. Lentement il lut l’écriture artistique d’Eryu. Même pas capable d’orthographier correctement les mots alors qu’il pouvait sans problème soulevé des montagnes. Comme quoi la recherche unique du pouvoir absolu amène à l’ignorance de tous petits détails dont la portée est grande. Les yeux de Samaël défilaient le long des mots, ils percevaient tous et envoyaient des données au cerveau qui peinait à comprendre :
Mon cher Samaël
Je ne sais pas si je peux te nommer fils ou nom. J’ai écrit cette lettre alors qu’il me restait encore un peu d’humanité, si tu l’a lis c’est qu’une de ses trois raisons s’est produite :
- Je suis mort de vieillesse (impossible) - Je me suis endormi pour l’éternité volontairement - Je me suis fait vaincre, chose que j’espère sincèrement.
Je ne vais pas tourner autour du pot, j’ai vendu mon âme au Diable. Toujours soit-il qu’il ne fût pas moi. Saikaku, s’il vit encore, tue le.
Pardonne moi, même si je ne regrette nullement de m’être maudit, je suis heureux d’avoir été un monstre, sache le.
Je ne te demanderai qu’une chose, va à Suna, quitte le « Sanataô ». Le Kage actuel devrait être Erabe, a moins qu’il ne reste que des ruines de ce qui fût autre fois le village du désert.
Sache que je suis immortel.
Il y a toujours plus fort que soi…
Eryu Axcirion Masayori.
Samaël ne pouvait se retenir d’afficher un rictus. Pour qui se prenait-il ? Eryu pensait peut être que dire ainsi les choses lui donnerait plus d’autorité. Samaël déchira la lettre et se coucha sur son lit. « Immortel ». Il est mort, Eryu était mort, c’est espèce de ninja taré qui l’avait cloîtré ici dans ce monastère où, depuis son enfance, on l’entraînait à devenir un grand ninja.
5 année plus tard, à notre époque.
Cela faisait cinq longues années qu’Eryu était passé de vie à trépas. Son soi disant fils venait de fêter ses vingt-cinq ans. Il en paraissait pourtant beaucoup plus. Le visage ridé, les cheveux blancs le long des tempes, une longue cape rouge brodée d’or lui tombait sur les épaules cachant sa tenue de ninjas et son énorme katana qu’il tenait dans le dos. Ses lunettes aux reflets de bronze cachaient ses sharingans, ou du moins le seul encore fonctionnel. Un de ses yeux était constamment fermé, une longue cicatrice le traversant perpendiculairement. Son col remonté jusqu’au nez cachait une grande partie de son visage tandis que ses manches retombaient sur ses mains tous comme son pantalon traînait sur le sol, tout ça rien que pour cacher ses mouvements. Des les poches intérieurs don son manteau étaient cachés des centaines de projectiles et des dizaines de parchemins scellés. Sur ses avant-bras étaient dessinés des symboles invocateurs entourés d’idéogramme et de dessins circulaires. Le genjutsu semblait avoir eu un effet parfait. Intimidé par sa grande ressemblance envers Eryu, Samaël tenait à se cacher sous un voile d’illusion. Cette technique non comparable à une simple technique d’imitation des formes lui permettait de rester constamment dans ce nouveau corps qui lui plaisait bien. Certes il faisait beaucoup plus vieux mais rien ne se fait sans sacrifice. Samaël avait quitté le temple depuis déjà près d’une semaine. Il s’était mis en route vers Suna après avoir retrouvé des morceaux de lettres déchirées cachées sous son parquet. Malgré les vulgaires tentatives de ses précepteurs pour l’empêcher de quitter son lieu d’éducation il y était enfin parvenu. Kaze. Le grand pays du vent. Devant lui se profilait l’horizon ainsi que des kilomètres de sables ondulants et de tempêtes pouvant tuer même les plus aguerris.
Un pied devant l’autre Samaël s’avança vers Suna. Des gouttes de sang perlant le long de ses doigts, un petit pigeon invoqué filant vers le village avec l’annonce de son arrivée. Samaël ne voulait pas se retrouver aux portes du village et se faire virer pour ne pas avoir prévenu de son arrivée. Il se lança et dévala le long de la dune pour atterrir sur le désert sablonneux de Suna. A quelque endroit sortaient de la mer de sable d’énormes rochers, comme des récifs dans un océan.

Après plusieurs jours de marche enfin les grandes falaises de Suna s’étalaient devant Samaël.
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Erabe Cera Etudiant

Age : 27 Inscrit le : 21 Oct 2007 Messages : 57
| Sujet: Re: Arrivée [Pv Erabe] Lun 12 Mai 2008, 04:43 | |
| Plus de 20 ans. Plus de 20 ans que j’avais vécu ça et pourtant, ce combat continuait de me hanter jour et nuit. Cependant, ce n’était pas le plus glorieux, ni le plus « connu » de ma carrière de shinobi. Mais c’est certainement celui qui m’a le plus marqué. Pourquoi ? Parce que l’objectif n’était ni la gloire, ni une mission, ni même des richesses. Parce que l’enjeu était supérieur à tout ça. L’amour d’une femme. Une femme et deux enfants en jeu. L’équation avait alors été simple. Lui ou moi. Avec une seule issue possible : la mort. Et pourtant, la Faucheuse n’est jamais venue admirer ce combat. IL m’avait laissé seul et vivant, dans mon désespoir. Je n’y croyais pas et, pendant plusieurs années, je me suis refusé de croire à une possible survie de ma part. Et pourtant…
J’avais de nouveau entendu parler de lui. Il était devenu le diable en personne. Et j’avais été à la tête de nombreux ninjas pour l’arrêter. Mais rien n’y fit. Je n’ai jamais eu ma revanche. Et il est mort. Par ma faute, en partie. Je m’en étais réjouit, même si je ne m’étais toujours pas pardonné de ne pas l’avoir achevé moi-même.
Et là, voilà que je recevais une lettre, signée de son nom. Il m’annonçait son arrivée à Suna. Qu’est ce que cela signifiait ? Je devais me préparer à tout. Surtout depuis les derniers incidents. Je m’équipais et me dirigeais vers les portes du village. Je m’y installais et attendis. Une silhouette apparut et j’utilisais mon doujutsu pour le reconnaître. C’était lui… Comment avait il survécu ? Je n’en sais rien. Mais une chose était sûre : il n’allait pas quitter ce village vivant…
Dès qu’il passa la porte, je me déplaçais dans sa direction, le plaquais contre le mur et sortis mon sabre de son fourreau.
-Alors, Eryu… Prêt à m’affronter de nouveau ?
Ma lame se posa sur son cou et je commençais à l’appuyais, prêt à faire couler le sang à la moindre seconde… |
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