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Eryu Masayori Tsuide
Juunin de Konoha



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MessageSujet: Recouvrer   Mer 19 Déc 2007, 19:02

1/ Les invocations


Marchant et chantonnant, courant et hurlant, un dieu qui quitte un monde commun pour s’enfoncer dans l’obscurité de l’oubli. Quand vient et survient, quand surgit et gît, son âme qui s’octroyait un peu de lumière, périt brûler en attente d’un retour à l’ombre qui l’avait vu naître. Il a regardé autrefois ces larmes que je désigne et qui coulaient, il a aimé ce qui ne fût pas tout comme lui, prisonnier, enfermé, dans la peur de vivre une nouvelle fois. Avons-nous donc tous décidé, de rejoindre se corps ébréché.


Lorsque Eryu referma délicatement le livre, il poussa un si profond soupire, qu’il en résonna partout dans sa petite pièce aménagé au dessus des arbres, qui surplombaient la forêt des brumes. C’était le temps idéal pour quitte cette enchevêtrement de végétation luxuriante, et pour rejoindre, des pays inconnu du monde moderne. Mais il restait là, il souriait, au fond, tout simplement. De temps à autre il rigolait. Parfois même il pleurait. Il souffrait de plus en plus, ce corps qui n’est pas le sien, ou est enfermé une âme soumise à la sienne, il voulait prendre le dessus. Sans cesse Eryu repoussait les avances de Seiichi et gardait contrôle sur ce corps qui lui avait été offert. Eryu jeta avec dédain un dernier regard sur l’horizon et quitta l’Akatsuki. Il avait laissé un petit mot à Koetsu, il disait qu’il serait bientôt de retour, sous une autre forme peut être. Mais jamais il n’abandonnerait la lune rouge. Ainsi Eryu bondi de son arbre et s’en alla, lentement, vers une destination inconnue de lui-même. Il marchait lentement, trébuchait parfois sur le chemin. La fatigue se voyait dans ses yeux, il avait le regard vitreux. Et enfin, il craqua. Il se laissa tomber sur le sol et s’endormit. Lorsqu’il rouvrit les yeux, il se trouvait dans une grande ville. Des centaines de maison formait une métropole circulaire. D’étrange tuyau traversait le ciel, et une vapeur bouillante s’en échappait. De grands arbres qui disparaissaient dans ses nuages de vapeur, s’élevaient dans les cieux, naissant sur des maisons, des immeubles. Un bruit régulier résonnait en plus des bruits de pas d’Eryu qui s’avançait prudemment dans cette région inconnue. Enfin il se souvint, se stoppant net il rigola face à un énorme bâtiment, pourvu de trois tour dont un clocher, une énorme face ou pendait encore les chaînes qui autrefois retenait Yonbi. Dans un rire dément Eryu se mit à hurler : « Seiiiiichi ? Où es-tu ? Tu as changé d’avis, tu veux récupérer ton corps ? »
Le dénommé Seiichi se tenait un peu plus haut, son visage caché par un masque, il toisait Eryu. Il lui adressa un regard de dégoût et cracha sur le sol. Seiichi poussa un profond sourire de dégoût et s’exprima enfin avec des mots :


- Je t’offre mon corps pour que tu vives ta vie comme je croyais que tu la vivrais, et toi tu retournes à l’Akatsuki ?

Eryu afficha un tendre sourire et s’effaça lentement. Les cris de Seiichi résonnaient encore dans sa tète quand il émergea et retrouva ses esprits, ouvrant ses yeux éblouit par le soleil, il réalisa qu’il était retourné dans son monde intérieur. Une fois revenue au monde réel Eryu semblait jubiler de sa confrontation avec Seiichi. Un nouveau combat allait les confronter. Il n’y pensa gère longtemps, devant lui se profilait déjà ça cible. Il n’avait pas précisé dans sa lettre que le but de son voyage n’était pas simplement de se changer les idées, mais que c’était une petite campagne d’intimidation, et une recherche active des bijuus. Plus que jamais l’Akatsuki s’approchait de son but. Bien que le corps d’Eryu commençait de nouveau à montrer des réticences aux combats, celui-ci s’était décidé à rendre visite aux shinobis de Konoha, peut être, ce petit voyage allait-il éclaircir quelque problème entre son âme et celle de Seiichi. Tout en méditant tout cela, Eryu s’approchait d’un pas lent et posé vers Konoha, il adressait ci et là des sourires chaleureux et anbus qui le voyaient venir de loin. Sans attendre ils donnèrent l’alerte. Comme si un seul homme pouvait envahir une telle puissance. Mais Eryu avançait inlassablement, il sifflotait aussi, une mélodie oubliée, et dont personne ne se souciait de l’écouter. Le monde courait et ne prenait plus son temps, ce qui horripilait Eryu à un point incommensurable. Il ignora aussi les tentatives désespérées qui avaient pour but de retarder l’ascension d’Eryu vers le village, mais rien n’y fit. Il se tenait droit, de toute sa stature devant les grandes portes de Konoha. Il leva lentement son pied et le déposa devant lui, ensuite il refit le même geste, il avançait lentement vers là ou se trouvaient ses souvenirs… Il n’était plus Eryu, il n’était plus Seiichi. … Qu’était-il donc devenu ?


Flash Back

- Arrête de courir Akika-chin… tu sais bien que je suis nul en endurance

Les rires des enfants résonnaient partout dans les ruelles pavées de Konoha no kuni, rarement il avait été aussi prospère, l’Akatsuki semblait s’être dissoute depuis leur échec face aux armées réunie de tous les villages. Eryu trébucha sur un pavé qui n’était pas au même niveau que les autres. Il s’étala de tout son corps sur le sol dur et poussiéreux. Il cria et se mit à pleurer comme l’enfant qu’il était. Akikaze soupira et s’approcha, Yojimbo était devant ainsi que ---. Elle s’approcha d’Eryu et lui tendit la main. Il l’a pris sans aucune honte et se retourna vers Akikaze en lui tirant la langue. Celui-ci soupira et rétorqua avec mesquinerie : « comment comptes-tu aller à l’académie des ninjas en était un tel gros… tas.. ». Il avait hésité à terminer sa phrase mais avec un aire de défi il toisa Eryu qui sentait sa colère montée. Si il avait déjà assez de puissance pour contrôler les pouvoirs du clan « Gaku’sei » il aurait vu ce qu’il aurait vu. Par contre Akikaze devinant à quoi pensait Eryu tourna légèrement son pied et gela la surface du sol, la poussière retomba comme prise dans une étreinte. Eryu poussa un profond soupire et s’éloigna comme si rien ne s’était passé. Il les quitta quelques heures plus tard et se précipita chez lui. Sa tendre mère héritière des gaku’sei lui ouvrit la porte, il fonça dans les bras de son père, un Uchiwa dont les pouvoirs ne s’étaient pas révélés. Eryu s’assit à table et écoute la bonne nouvelle de son géniteur. Il pouvait enfin accéder à l’académie. Ce ne fût que quelques jours plus tard qu’il put pénétrer les couloirs de l’enceinte. Cette odeur de craie qui flottaient dans l’aire avait le pouvoir d’assoupir Eryu, par contre Akikaze et --- était extrêmement assidu, quant à Yojimbo il préférait suivre des cours en privé… voilà les privilèges d’un fils de haut actionnaire du pays du feu. Aucun n’eût cru que quelques années plus tard seulement Akikaze pourfendrait l’âme d’Eryu en assassinant ---… et en levant Yojimbo contre lui, ce même Yojimbo qui fût donc vaincu dans un duel à mort. Eryu ne s’était jamais remis de ces déchirures, pour combler le tout, son seul amour s’était enfuit, et son âme avait été scellée dans une clef, c’était là son seul espoir de rédemption… Il avait lui aussi finit par être vaincu, comme tous les hommes de la terre. Tendis que Seiichi succéda aux autres fous en rejoignant l’Akatsuki, l’âme d’Eryu était toujours prisonnière de la clé. Une véritable dimension crée à partir d’un sharingan, Eryu avait dû en quelque sorte sacrifier son sharingan pour survivre. Il avait survécu par de là la mort. Vivre dans cette dimension était quelque chose d’unique. Son âme faisait le tout et le rien, elle pouvait prendre une forme quasi physique ou retourner à l’état d’entité. Mais un jour, sans doute après des mois enfermés, une autre âme dont la puissance dépasse tout ouvrit une brèche dans le sceau et pénétra le monde ou était enfermé Eryu qui étonné resta distant avec le nouveau venu. C’était une sorte d’homme entouré d’une longue toge noire, mais pas dans la même matière que celle de l’Akatsuki, c’était une robe miteuse, trouée par les mites. Cet étranger masqué par des ombres dansantes ouvrit ses bras vers Eryu et ne prononça qu’un seule pharse, je veux la mort, alors prends son corps. Lentement l’être inconnu s’était effacé comme s’il n’était qu’un reflet distant dans un lac. Une fois ses paroles dites Eryu sentit le contacte s’établir entre lui et Seiichi… La suite est venue d’elle-même. Les deux âmes se sont combattues dans un monde qui ne peut être imaginé et Seiichi, en échange de promesse abdiqua et offrit son corps…et le résultat est celui-ci…

Fin flash back


Eryu vomissait sur le sol. Seiichi voulait retrouver sa chaire. Il voulait reprendre possession de chaque nerf, chaque muscle, chaque goutte de sang, pouvoir de nouveau suer, et si son âme l’eu put, il pourrait même pleurer. Eryu souffrait atrocement, cette fois-ci il allait devoir abdiquer. Konoha était si proche, c’était l’occasion d’en faire un flambeau, mas envers et contre tout, Eryu savait que dans son état il ne pouvait y parvenir. Il tourna les talons et disparut dans le néant de la grande forêt.


...

- Il pleut encore… la pluie, elle est pleurée sans doute comme étant les deniers espoirs des hommes…

Lentement Eryu tourna sa tète comme si il voulait s’adresser à quelqu’un d’autre, mais il n’y avait que lui, perdu dans des montagnes, en plein au milieu d’une tempête dont la fureur faisait trembler chaque parcelle du corps d’Eryu. Lentement il se leva et descendit de la tour de guet ou il s’était niché. Le ciel n’était pas le seul à pleureur lentement des larmes coulaient le longs de ses joues froides. L’âme humaine n’était pas une simple entité manipulable, elle fait un tout avec le corps et l’esprit. Eryu l’avait appris a ses dépends, après avoir vécu plus d’une année scellé dans une clé, il possédait enfin le corps de Seiichi et ne se privait de rien, un corps jeune bien qu’âgé de plus de deux siècles. Eryu se tenait devant une énorme montagne ou l’orage se faisait encore plus fort, mais sans hésités il monta, il grimpa. Il posait ses pieds sur des pierres stables, et ses mains s’agrippaient à la pente de pierre, ses paumes s’étaient ouvertes et des sangs perlaient le long de ses doigts, traçant un chemin sur la paroi de monstre de pierre. Mais sans perdre espoir il continua son ascension, il montait, il montait.
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Eryu Masayori Tsuide
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MessageSujet: Re: Recouvrer   Sam 22 Déc 2007, 21:28

La pluie tombait toujours dans cieux couverts de nuages grisâtre, mais sans perdre espoir Eryu gravissait la montagne, l’eau coulait le long de la pente raide, formant de véritable petit ruisseau qui rendait l’ascension d’autant plus difficile. Mais sans abandonner Eryu levait son bras et prenait une prise en main, il levait ensuite l’autre et levait son corps pour poser son pied sur un des rochers. Tous ninjas lui auraient dit avec un rire malicieux, pourquoi je pas utiliser son chakra et marcher sur une pente de 90 degrés comme sur un terrain plat ? Tout simplement parce que pour des raisons étonnantes Eryu n’arrivait plus depuis qu’il était au pied du mastodonte de terre, à se servir de son chakra. C’était comme si tout ses tenketsu s’était obstrué. Même ses sharingans semblaient sommeillé au fin fond de ses noires pupilles. Lorsque Eryu toucha enfin du terrain plat de sa main déchirée, il poussa un soupir de soulagement et se hissa sur la terre herbeuse. Il n’y avait aucun nuage, qu’un ciel bleu avec un soleil qui illuminait Eryu. Il s’approcha d’un temple installé au centre du sommet du mont. Une sorte de vieillerie ancestrale dont les murs croulaient presque. Eryu s’avança et là un bruit retentit au loin, un cri fût poussé et deux être de pierres d’animèrent à la vue d’Eryu. A première vue il ne devait rien faire dans ce temple. Eryu avait déjà vu des pièges protéger des temples, comme le temple de kitsune par exemple. Mais là il était dans une montagne perdu à Iwa no kuni. Un village qui n’était plus que des ruines, tout comme Oto, tout comme Suna, tout comme le fût Kiri avant de renaître. Iwa n’était plus que d’innombrable bâtiment en ruine. Et ce temple, personne n’y avait jamais prêté l’attention qu’il méritait. Les deux statues fixèrent Eryu et soulevèrent deux énormes masse – une dans chaque main, si vous savez conter vous comprendrez qu’au dessus de la tète d’Eryu quatre massue de bois incrustée de pique métallique s’apprêtent à le fracasser – avant de les abattrent sur Eryu qui les évita au dernier moment. L’onde de choc fit siffler l’air qui coupa la joue d’Eryu, un petit filet de sang s’en échappa et Eryu s’écroula sur le sol. Il se releva et forma des signes sans réfléchir, il laissa son chakra afflué mais rien ne vint. Ses tenketsus, pour d’obscures raisons, étaient toujours fermé. Les deux titans poursuivirent Eryu qui se concentrait tout en évitant les massues s’abattant sur lui. Il bombarda une des massues avec des parchemins explosifs qui brisèrent dans une énorme explosion une des massues. Eryu pénétra le temple à toute vitesse pour éviter les débris mais un des monstres me percuta et le plaqua contre un mur, sa massue frappant Eryu, brisant à l’occasion deux cotes, un bras et plusieurs dents. Eryu s’écroula sur le sol, laissant sur le mur une longue trace de sang. Le dallage du temple était froid, vivifiant… Dans un dernier soupir sur lequel la massue enfonça son visage dans le sol, Eryu s’évanouit…

- Franchement Eryu tu es trop faible, je t’ai toujours dit que tu crèverais comme un vulgaire chien sans que personne ne puisse te faire de funérailles.

Eryu releva la tète et soupira. Il n’était plus dans le temple, mais dans la grande ville habituelle, une représentation de son esprit qui s’est ouverte à lui lors du scellage de Yonbi sur son corps. Décidemment il arrivait toujours au mauvais moment. Seiichi se tenait toujours sur la tour de l’église, il bondit et se retrouva devant Eryu un rictus méprisable sur ses lèvres.

- Alors grand chef ? On ne sait même pas exploser deux rochers à l’apparence de guerrier ? On peut même pas monter une montagne sans les mains… on ne sait même plus se servir de son chakra si je ne m’abuse. Mon corps est génial n’est-ce pas ? Tu crois que je vais te laisser longtemps jouir de mon corps ? Tu ne pourras bientôt plus privilégié de son usufruit… tu es faible Eryu… certes tu as pu me vaincre mais mis à part cet échec je te reste supérieur…

Eryu ne prêtait plus attention à Seiichi, pourquoi n’arrivait-il plus à se servir de son chakra. Cette question résonnait dans sa tète. Seiichi poussa un petit soupire d’insatisfaction et poussa un rugissement de colère tandis qu’Eryu se retrouvait projeté par terre.


- Ecoute bien… dans la vie de tous les hommes, ils tentent de surpasser Dieu… les plus puissant réussissent, les autres s’écrasent comme une merde sur le sol… ensuite vient un stade encore plus haut que Dieu… L’humilité, et là, tous, sans aucune exception, sont réduit à néant… L’humilité est ce qui différencia l’égoïste qui est aussi puissant qu’un Dieu, ou le modeste qui n’est même plus comparable au seigneur. Tu ne peux te comparer à lui de toutes façon… crois-tu que tu es capable de surpasser ce que tu es ?

Eryu ne pouvait continuer d’ignorer Seiichi, il avait raison, que ce soit Akikaze ou Koestu, ils étaient tout deux d’une puissance céleste, et le petit Komatsu possédait quatre sharingans, alors que lui… il avait atteint ce stade de « je suis un Dieu » il y a déjà longtemps, depuis il n’avait plus évolué. Et peut être comme le disait Seiichi, que l’humilité le différenciera de tous ses être asses orgueilleux pour se comparer à une entité. Eryu se tourna vers Seiichi qui arborait un grand sourire, il avait raison… Eryu était devenu faible, il avait beau avoir inventé de nouvelles techniques, des évolutions dans son dojutsu… mais il n’avait pas évolué moralement, il était toujours aussi immature, un shinobis ne vivant que pour des raisons inexistantes.

- Eryu… je vais reprendre mon corps !

Le chef de l’Akatsuki n’eut même pas le temps de se retourner que Seiichi lui fonçait dessus ses sharingans activés. Eryu bondit en arrière pour esquiver le coup pied circulaire de Seiichi. Les deux sharingans de Seiichi, face à l’unique sharingan d’Eryu. Si le corps que possédait Eryu Masayori était pourvu de trois sharingans, n’étaient tout simplement du qu’au faite que le sharingan d’Eryu scellé à son âme s’était ajouté au deux du corps de Seiichi. Ce qui faisait que dans ce combat intérieur à leur esprit, Eryu ne possédait qu’un sharingan pour lutter contre Seiichi qui formait déjà une dizaine de signe.

Seiichi avala une grande bouchée d’oxygène et cracha un gigantesque jet de flamme qui carbonisa la toge d’Eryu. Le chef de l’Akatsuki se dissipa comme si il n’était que du brouillard, et ainsi fuir dans la grande ville qu’était son esprit. Malheureusement Seiichi était déjà là ses sharingans activés et tournoyant à une vitesse folle, sans tarder il bondit vers Eryu une étrange lueur animant son bras, et dans un bruit assourdissant le chidori explosa en un milliers d’éclaire entourant Seiichi. Il attrapa une épée brisée en deux au milieu et la posa sur l’épaule d’Eryu qui s’ouvrit, la lame était aiguisée par le chidori nagashi, et le simple contacte suffisait à brûler son épaule. Eryu baisse un genou au sol ne supportant la douleur, mais il ne pouvait pas se défendre, s’il esquissait le moindre geste il était mort. Le combat ne se déroulant pas dans le monde physique Eryu pouvait se servir de son chakra, mais malgré ça, il le savait… il allait perdre face à Seiichi. A première vue tout ce temps passé dans son propre corps à l’écart l’avait endurci. Seiichi brandit l’épée pour cette fois-ci décapitée Eryu. Ce fût une grosse erreur, il donnait ainsi une fameuse ouverture dans sa garde qu’Eryu n’hésita pas à exploiter. Il forma plusieurs signes rapidement et il se mordit le doigt le posant sur le sol, dans un « pouf « de fumée et Seiichi entendit Eryu prononcé lentement les mots : « Kyouki no fuiin no sharingan ». Dans une seconde explosion de fumée une énorme arme naquit entre les mains d’Eryu. Dans le pommeau de l’épée un sharingan était incrusté, Eryu ferme son œil et celui de l’épée s’ouvrit. L’arme disparut aussi tôt pour se planter dans le front de Seiichi. Cette arme n’était en faite qu’un genjutsu, aucune attaque physique ne pouvait être inévitable, qui avait la capacité d’affecter les dojutsu pour les sceller. Eryu admira pendant quelques secondes le spectacle d’un Seiichi hurlant de douleur l’épée pénétrant son front et scellant ses yeux maudits. Seiichi pleurant de douleur attrapa un kunai et sous les yeux ébahit d’Eryu se trancha sur le sens de la largeur pour s’évanouir en millier de corbeau.


***karasu no genjutsu***

La technique que venait d’utiliser Seiichi était un des nombreux genjutsu favoris des Uchiwas. Eryu hurla blessé par la frustration et se sentit ramené au monde réel. Il ne fallait pas, il ne savait pas comment il allait vaincre les monstres de pierre. Certes dans le monde interne il pouvait user de son chakra, mais dans le monde réel pour des raisons toujours inconnues il n’était qu’un homme sans arme.

Effrayé Eryu luttait pour ne pas retourner dans le monde réel, il ne savait pas du tout comme venir à bout des titans de pierre. Il ne put y penser longtemps car les chaînes qui autre fois tenait Yonbi prisonnier s’animèrent et fixèrent Eryu contre le sol. La voix de Seiichi résonna à travers la ville et Eryu compris bien vite ce qui se produisait. Seiichi venait de reprendre le contrôle de son corps. Eryu se sentit comme ensommeillé et ferma les yeux, il venait de perdre le combat. Seiichi ferma les yeux et lorsque ses paupière se découvrirent de ses pupilles, il avait le visage enfoncé dans le sol, les deux statues de pierre prête l’envoyer dans le monde des morts. Seiichi se mordit légèrement la langue et du sang s’écoula le long de son visage sur le sol. Il frappa la petite flaque de sang et un symbole s’inscrit sur le sol. Dans une explosion de fumée qui annonçait l’arrivée d’une invocation, Sekmeth se tenait debout deux sharingans tournoyants synchroniquement avec ceux de Seiichi qui venait à l’instant de détruire la première statue avec un chidori. A première vue, lui, arrivait à se servir du chakra de son corps. Il se tourna vers la seconde et forma quelque signe avant de tournoyer sur un pied. Une pluie de sen bon sortirent de son bars et percutèrent le monstre qui s’écroula retournant à l’était de poussière. Seiichi s’approcha du chat qui scrutait les environs.

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[bon vous vous doutez que c'est en cours ^^']

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Eryu Masayori Tsuide
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MessageSujet: Re: Recouvrer   Dim 23 Déc 2007, 16:06

- Pourquoi Eryu est-il venu dans se temple ?

Cette question résonna pendant plusieurs secondes sur les parois humides du temple. Des gouttes d’eau tombait lentement et réglé comme une horloge sur le sol, accompagnant les bruits de pas de Seiichi d’un insupportable « plic ploc ». Seiichi s’attarda sur les inscriptions marquées sur les grandes colonnes qui soutenaient la voûte centrale du temple. Une grande nef traversait celui-ci jusqu’à un petit hôtel ou était incrustée divers diamant et une boite en métal rouillé se trouvait incarcéré dans la pierre. Seiichi s’en approcha et tentât vainement de l’arracher de son socle de pierre. Après plusieurs tentatives il plaça un parchemin explosif et s’éloigna en colère du dispositif. Il forma le signe de la chèvre et l’hôtel explosa dans une gigantesque flamme. La boite n’était plus prisonnière de la pierre, mais toujours verrouillée. Elle résista de nouveau aux tentatives désespérées de Seiichi pour l’ouvrir. Il finit par de nouveau céder et usa de plusieurs explosifs, mais sans résultat. Seiichi sentait la colère affluer en lui, il n’arrivait pas à ouvrir cette petite boîte. Il activa ses sharingans et remarqua qu’un étrange flux se promenait à l’intérieur du boîtier. Il se maudit de ne pas avoir de byakugan pour voir de plus près ce qu’était ce réseau de chakra et s’attela à une dernière tentative d’ouverture. Quitte à user presque tout son chakra il n’avait pas d’autre choix. Il forma plusieurs signe et laissa la force affluée, il sentait sa lumière toutes proche. Il posa ses mains sur le boîtier qui flamba dans des gerbes noires. La technique de l’Amaterasu, les flammes noires, rien ne pouvait y résister. Le boîtier allait sans doute brûler sept jours entier. Seiichi restait assis, il contemplait les flammes ténébreuses dévorer sans relâche le boîtier, mais rien. Il ne semblait pas carboniser. Après 7 jours les flammes se dissipèrent, et la boite était devenue d’une couleur écarlate. Seiichi se retenait pour ne pas que sa colère fuse et qu’il descente massacrer une ou deux personnes pour clamer ses nerfs mis à vif. Il ne comprenait pas pourquoi les plus puissante flamme du monde n’arrivait pas à bout d’un simple coffret en métal… Celui-ci avait de plus quitter sa couleur métallique, comme si il avait r »agi au flamme, la couleur rouge sang, était devenue écarlate et se transformait petit à petit en une couche de rouille. Seiichi n’avait aucune idée de ce qui se trouvait dans le boîtier, mais une telle protection dictait la preuve que ce qui y est caché est d’une toute aussi grande importance. Seiichi identifia encore le coffret après que les flammes se soient éteintes, c’était tout à fait logique au fond, comment n’avait-il pas pu comprendre cela. Seiichi se racla la gorge et avec toute la politesse qu’il pouvait il suscita le coffret à s’ouvrir. La rouile tomba en poussière formant une petite clé dont s’empara Seiichi. Il la glissa dans la serrure et tourna. Le petit coffre s’ouvrit dans un grincement métallique. A l’intérieur se trouvait se que cherchait Eryu, et ce que, lui, Seiichi, avait découvert. Seiichi passa sa main sur l’intérieur du coffret. Ce n’était qu’un morceau de velours entourant une petite fiole. Seiichi l’attrapa dans sa min et la contempla plusieurs seconde avant de tomber dans l’hilarité. C’était incroyable. Il n’avait aucune idée de comment Eryu avait été mis au courent de ce pouvoir, mais à présent Seiichi le possédait. Une solution. Plus rien… il venait d’obtenir l’humilité, la modestie… ce qui manquait à tout homme se mettait au pied d’estale de Dieu. Seiichi ne put jubiler longtemps de sa découverte car il se retrouvait au beau milieu de son esprit, Eryu, détaché des chaînes, en face de lui. Seiichi laissa échapper un petit « owwwh » d’étonnement et contempla Eryu d’un regard mauvais. Il se releva et tourna autour d’Eryu comme pour l’intimider. Eryu qui ne supportait plus de voir Seiichi activa son unique sharingan tandis que Seiichi faisait déjà tournoyer les deux siens tout en formant des signes. Ca allait être le dernier combat entre les deux âmes, après cela, un seul victorieux.

Eryu forma des signes et il créa un petit fil électrique entre ses doigts, il – dans un geste théâtrale – pointa un de ses dix doigts sur Seiichi et un éclair foudroyant percuta Seiichi qui fut expulsé à plusieurs mètre. Seiichi se releva en quelque seconde et bondit vers Eryu en crachat une horde de serpent dont les langues n’étaient autres que des milliers d’épées pointées sur Eryu qui frappa le sol avec ses mains en criant :




- Rashomon



Les milliers de serpents se percutèrent à un mur, mais Seiichi impatient ne remarqua pas l’apparition de la défense d’Eryu - celle-ci était cachée dans la poussière - .
Le sol sous les pieds de Seiichi se gela un peu comme lorsque Akikaze faisait appel à ses techniques hyouton. Eryu ne comprenait pas ce qui se passait, Seiichi ne pouvait pas maîtriser des techniques hyouton, ce n’était pas ses affinités. Mas pourtant, un énorme dragon de glace naquit et fonça vers Eryu détruisant la première porte qui s’était dressée, mais il fut stoppé à la seconde. Seiichi pensant qu’il avait vaincu Eryu découvrit devant lui les deux portes restantes.


- cette fois tu es allé trop loin Eryu… Fuuton, Reppushou !




Seiichi plaqua ses mains une contre l’autre et un rayon de lumière troua en spirale autour de lui, compressant l’aire et générant un courant, il frappa sa paume contre la porte et le rayon de vent la percuta, générant un énorme trou. Le rayon continua sa route et anéantit la seconde porte avant de frapper Eryu dont le corps fut plaqué par la force du vent contre le sol. Seiichi profita de cet état de faiblesse et bondit en l’aire, un kunai dans sa main droite, il contait l’enfoncer une fois pour toute dans la gorge nue d’Eryu qui roula sur le coté pour l’éviter. La petite lame se planta dans le sol paralysant quelques secondes de trop Seiichi qui perçu trop tard la masse d’eau qu’Eryu venait de projeter. Seiichi sentit son corps broyé sous la force de l’eau, ses os semblaient se biser un par un. Quand il retomba sur le sol, il ne sentait plus aucun des es muscles. Eryu s’approchait de lui, son bras illuminé par le chidori. Il contait tuer Seiichi une fois pour toute. Eryu leva son bras qui illumina un instant la visage larmoyant de Seiichi. Eryu eut une seconde d’hésitation, une seconde qui lui coûta presque la vie. Seiichi faucha la jambe d’Eryu et roula sur le coté en crachant un jet d’eau qui plaqua Eryu quand une vase collante. Seiichi activa son chidori et la position était inversée. Eryu se démêla de la vaseline et bondit sur Seiichi, tous deux le chidori illuminant la place ou se trouvait l’église. Eryu frappa de toute la force de son bras droite, celui de Seiichi. Les deux chidori brillèrent quelques instants avant de s’évanouir dans une énorme explosion. Le corps calciné d’Eryu s’écroula dans la poussière tandis que Seiichi retomba sur ses pieds. Son sharingan toujours activé il s’approcha d’Eryu et planta son katana dans sa tète… c’étai fini… plus d’Eryu


- Plus d’Eryuuuu..heuuu… mouaaarrrrkkkkkkK…..hhheuuu hhheuuu…

Seiichi qui prononçait déjà les mots validant sa victoire fut interrompu, une épée lui traversant le ventre, une épée généré entièrement à partir de chakra sous l’affinité « raiton ». Seiichi jeta un coup d’œil au corps qu’il venait de poignarder et reconnu une mue… Eryu s’était encore une fois joué de lui. Seiichi tomba sur le sol, et son âme quitta le corps dans lequel Eryu avait établis domicile… elle s’en retourna en enfer.

Eryu pouvait enfin admiré le temple. Il remarqua que Seiichi avait pu ouvrir le petit boîtier. Il se trouvait à l’intérieur. La solution. Eryu admira quelque temps cette solution et les larmes aux yeux pas la joie il s’en alla. Il comptait sauver, si on pouvait dire ça ainsi, Seiichi. Son idée était certes complexe, mais pas irréalisable. Eryu s’assit sur le sol de la nef centrale et forma plusieurs signes. Au loin dans la grotte de l’Akatsuki, au près d’Akikaze, se forma une ombre. Eryu venait de se matérialiser en plein au milieu de la salle ou résonnait de nombreux cris. Non pas surpris Akikaze continua à s’afférer près d’un homme mutilé. L’hologramme d’Eryu se racla la gorge bruyamment. Akikaze toujours aussi peu concerné se retourna et s’adressa à l’image floue du chef.

- Bon alors que te faut-il cette fois-ci ? Tu fais encore des expériences, et c’est moi… le Médecin, qui doit te donner mes hommes hybrides que j’ai renforcé par divers procédé vraiment géniaux ?

Eryu esquissa un sourire à entendre son plus ancien ami s’adresser ainsi à lui. Il fit un petit signe de la tète et Akikaze soupira. Dans un coin l’ombre d’Iki Uchiwa se déplaça en quête de quelque chose digne d’un enfant de son âge. Sans doute un bras mutilé dont il se servait de hochet. L’hologramme d’Eryu suivit Akikaze qui venait de pénétrer dans une énorme pièce. Il pointa du doigt un homme au visage hideux.

- Alors, Alors, voici un de mes plus beau corps modifié. Réserve de chakra énorme, double réseau, aucun problème cardiaque, des ceux parfaits si tu veux le posséder et utiliser sa vue, un peu mal nourri certes, mais que veux-tu. Alors il te plait ?

- Franchement entre nous tu ne devrais pas parler d’eux comme si c’était des objets… Ce corps sera le réceptacle de l’âme de Seiichi…

Akikaze s’écroula dans un rire presque maladif. Son masque se déplaçait par saccade répétée synchronisée avec son rire. Hilare il prononça quelque mot : « t’en as toujours pas fini avec lui ? ». Eryu soupira comme à l’accoutumé et fit le chiffre deux avec ses doigts et pointa ensuite l’hybride. Visiblement étonné Akikaze forma à son tour le chiffre deux pour s’assurer d’avoir bien vu. Eryu acquiesça et l’image brouillée se dissipa. Eryu resta plusieurs jours assis et impatient. Déjà sur le sol était tracé un grand cercle avec divers symbole et deux cercueils. Ce fût dans un cliquetis métallique que les deux corps envoyés par Akikaze se matérialisa dans la pièce. Vivant les deux hommes se couchèrent dans les cercueils de leur plein grès, comme possédé. Eryu ferma sur eux la planche de bois qui fermait leur dernière demeure. Avec un regard triste il conclu qu’après toutes leurs modification ils étaient de toute façon comme mort. Eryu planta sur les deux cercueils deux kunais différents. Il forma un grand nombre de signe en marmonnant des paroles inaudibles et le cercle et ses écritures, ses symboles, s’illuminèrent, emportant dans un rayon de lumière et une tempête de fumée, les deux cercueils. Eryu regarda le résultat. Il n’y avait plus que les deux kunais. Eryu s’écroula sur le sol visiblement exténué… Il se reposa plusieurs jours de suite, ce posant des questions sur le tournoi qui allait bientôt recommencer, sur les membres de la lune rouge qui devait peut être se demander ou il était. Et conaissant Akikaze celui-ci aura fait silence de leur rencontre. Eryu finit par récupérer de son rituel et il s’en alla marcher jusqu’au bord du gouffre qui entourait le temple. Il forma plusieurs signes et vérifia que son rituel avait bel et bien fonctionné. Il prononça les mots : « Kuchiose Edo Tensei ». Deux coffres de bois de la taille d’un homme sortirent du sol. Le premier s’ouvrit laissant apercevoir une marionnette avec quatre bras. L’autre abritait Seiichi Masayori. Son vrai visage était là. Eryu sachant que celui-ci détestait son apparence, il lui tendit un masque que Seiichi s’empressa de mettre son visage. Il regarda autour de lui et se mit à rire de joie. Il se tourna vers Eryu et comprit tout ce qui c’était passé. Il comprit aussi bien vite l’inconvénient, il était obligé de suivre Eryu, quoi qu’il advienne.

Eryu continuait ses rituels tandis que Seiichi évitait de croiser le regard du ninja au nom de Satori. Ce fût dans une nouvelle explosion que Saioii no Gama fit son apparition comme dernière invocation d'Eryu qui invita ses trois ninjas à 'écouter.

- Vous êtes à présent sous mon service, je peux facilement détruire vos âmes, c'est une sorte de sécurité intégrée à l'invocation. Seiichi je t'ai offert un corps, et tu auras la possibilité de prendre ma place en tant que chef lors de mes absences. Satori, toi qui a été condamné à mort pour crime, je te rend ne vie nouvelle, vous être tout deux lié à moi par le sang, par contre, Saioii no Gama, tu n'as aucun réel rapport familial avec moi, disons que Yojimbo t'avait considéré autre fois et je te sais ravis de me rejoindre.

Yojimbo qui fût lui aussi un des nombreux amis tués par Eryu et Akikaze lors d'évènement incontrôlable. Eryu comptait s'entretenir par après avec Seiichi qui lui promit ses services, la seconde étape allait commencer. Sa quête envers du dernier pouvoir, le pouvoir absolu. Les trois invocations restaient impassibles, Seiichi venait d’être appelé par Eryu, il devait concerter avec lui. Lentement il se dirigea vers Eryu dans une salle cachée du temple Kitsune. Les deux autres ninjas faisant connaissance. Eryu s’assit sur une sorte de trône de pierre et en vint directement au but.


- Seiichi… Tu connais tout comme moi notre réel pouvoir. Tu sais que je ne t’ai pas ressuscité fortuitement. Je possède ton corps, et ton corps à un frère. Je veux tuer ce frère. Ainsi je possèderais le réel pouvoir des sharingans. Seiichi… Je veux tuer Hikari Jashin Masayori. Celui qui a été déposé au temple deux ans après ta naissance.

Abasourdi Seiichi ne répondait pas, Eryu ne pouvait pas être au courent de l’existence de son frère de sang. Lentement l’Uchiha fils de jashin leva le bras et posa sa main sur l’épaule de Seiichi qui restait pétrifié.

- Ecoute, toi et les deux autres, vous allez êtres ma garde rapprochée, je peux facilement vous contrôler par mon sharingan. Koetsu possède 6 corps, grâce au rinnegan son contrôle en est parfait. Nous aurons des points morts, sans conter les angles, mais au moins, je ne serais plus seul. Et grâce à toi Seiichi j’aurais ton frère. Je veux avoir les coordonnées géographiques du temple que tu as fui, tu sais que j’ai peur du noir.

Seiichi ne pouvait refuser, Eryu venait de lui offrir un nouveau corps, une nouvelle vie, et s’il le voulait, pouvait aussi offrir une mort certaine et inévitable. Seiichi approuva d’un petit signe de tète et l’air ravis Eryu s’en alla annoncer aux autres qu’ils pouvait repartir, non pas dans le monde des morts, mais dans celui des invocations. Dans une explosion de fumée les deux shinobis disparurent tandis qu’Eryu et Seiichi se mirent en route, vers le temple…
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Eryu Masayori Tsuide
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MessageSujet: Re: Recouvrer   Lun 28 Jan 2008, 19:41

2/ le sharingan


La forêt, perdu au fin fond des tréfonds de Yuki, la seule forêt du pays, qui hibernait dans une couche de glace éternelle, une forêt ou la brume était reine et le froid roi. Une foret ou, au fin fond de celle-ci, trônait un magnifique temple, un kekai l’entourant, rien de mieux pour protéger une école de ninja cachée aux yeux du mondes. Les deux ninjas traversèrent la forêt rapidement, et au bout d’une heure de marche au travers de liane, mousse et insectes, ils étaient enfin devant les portes du temple. Eryu posa sa main sur la barrière d’énergie et contrarié il stagna admirant l’œuvre synéesque. Un tel fuuin jutsu était impressionnant, sceller ainsi une porte, du jamais vu. Eryu activa lentement ses sharingans et tenta de percer le mur de chakra, sans résultat. De plus en plus frustré il opta pour une technique plus violente. Il posa sa main sur la protection posée par les moines et elle se brisa, laissant une gigantesque brûlure le long du bras d’Eryu. Il venait de briser le kekai en lançant une puissance inverse grâce au chidori. Son bras aurait des séquelles mais facilement remédiable. Il cogna la porte qui s’ouvrit dans un désagréable crissement. Le temple venait de s’ouvrir à Eryu. Il arpenta les couloirs du temple et s’attaqua à une seconde porte qui donnait à la coure intérieur, elle-même entourée de plusieurs bâtiments, un véritable village vivait entre quatre mur. Eryu tenta de rester discret mais déjà un homme s’était mis à crier.

- Seiichi Masayori est revenu !

Visiblement le masque que Seiichi avait posé sur son visage était symbolique, les shinobis présent semblait reconnaître l’être cruel grâce à cette réplique de visage en bleu et blanc, de plâtre.

L’un des hommes constata –après un long moment – qu’Eryu était le chef de l’Akatsuki. De nouveau vexé d’être relayé au rang de simple compagnon il entreprit de visiter le temple, à la recherche du frère Masayori. Accompagné de Seiichi il traversa les quelques ninjas qui tombèrent sous son passage, foudroyé mystérieusement. Eryu défonça une nouvelle porte d’ébène et sous les flammes dansantes des techniques Katon adverse il fit mourir le bâtiment dans une tempête enflammée. Il continuait de traverser le sanctuaire quand deux shurikens, d’un métal étrange, se plantèrent à coté de lui, brillant dans la lueur des flammes presque bleue. Eryu abasourdi, et agacé se retourna vers les troubles fêtes et reconnu deux ninjas, qui autre fois, était de renommée, un ancien de Konoha, et son fils de Suna. Tout deux disparut lors d’une mission à Yuki. Eryu afficha un air ravis – comme un chasseur devant une proie de choix – eux deux étaient dans les seuls ninjas contre qui Eryu concédaient de se battre. Eux qui auraient pu être promu sannin sans leur désertion. Les deux fils bondirent sur Eryu. Le premier paradant les feintes de Seiichi et l’expulsant contre un mur qui se vu orner de pieux grâce à une technique doton, Seiichi fut perforé mais dans la stupeur générale il cracha un nouveau corps qui pourfendit le premier des ninjas d’un chidori vicieux tandis qu’Eryu, épée contre épée, crachait un filet de flamme qui calcina un adversaire assez puissant pour tenter une dernières triches. Il forma un petit signe de la main « kaze yaba », et une épée de vent parcouru le corps d’Eryu lui coupant la poitrine. Le ninja aux blessures mortelles, fonça sur Seiichi qui tenta vainement une technique « Hebi », il reçu une décharge électrique, et le ninja brûlé tourna sur lui-même croyant s’être occupé de Seiichi quant une première épée électrique le traversa « raiken », puis une seconde venant d’où Eryu était tombé. Le shinobis de Konoha tomba dans un dernier cri d’agonie sur le corps de son fils. Satisfait Eryu s’en alla à travers le temple. Laissant deux ninjas dignes dans leur morts. Seiichi et Eryu continuait leur ascension à travers le temple. Ils tuaient sans hésiter les adversaires, faible et imbécile, qui se mettaient au travers de leur route, et enfin, il vint. Une énorme salle de pierre dallée, des fenêtres de cristal ou le soleil se purifiait, émanant une douce lumière. Un shinobis au milieu de la salle. Un simple ninja, une cape brune, une toge blanche cassée. Un aire de défi. Celui qui allait rendre la lumière. Un être possédant aussi un sharingan d’une puissance incomparable. Lentement Eryu s’avança vers lui, quand soudainement Seiichi posa une lame sous sa gorge, irrité et étonné Eryu lui lança :


- Qu’est-ce que tu fais Seiichi, tu es…

Eryu, pour une des seules fois de sa vie pris peur, Seiichi était contrôlé par le sharingan adverse. Ce fût dans une explosion assourdissante que l’ennemi fonça vers Eryu, cracha une boule de flamme étrange. Une lueur verte l’entourait, et au contacte du sol, elle explosait, propulsant Eryu et Seiichi qui luttait. Eryu forma le signe de la chèvre et Seiichi sentit un malaise profond venir en lui. Il vomit de douleur et s’évanouit sur le sol. Un parchemin rouge sortit de sa tète, comme s’il était fluide. Ce parchemin était la sécurité au cas ou Seiichi se rebellerait, ou serait possédé. Le seul problème était qu’Eryu ne l’avait pas activé.


- Vois-tu chef de la lune rouge, je viens de « pirate » Seiichi, si je puis dire, tu ne l’as plus sous aucun contrôle… Tu es mort Eryu…

Sans aucun sentiment de plaisir au fait d’être connu du shinobi Eryu évita une attaque soudaine d’un Seiichi contrôlé par le ninja adverse. Hikari forma de nombreux signes et déjà il cracha un long jet de flamme qu’Eryu évita péniblement. Il se mordit les deux doigts et frappa le sol, par lequel sortit deux cercueils, qui dans un crissement insupportable, s’ouvrirent laissant venir deux ninjas. Le premier était une ombre, une sorte d’être enveloppé dans une cape noire, gazeuse, le second, vivait dans une marionette à quatre bras. Lentement Saioii et Satori vinrent se méller au combat. La cape noire virevoltante, les shurikens sifflants, les katanas se percutant, des flammes gigantesque brûlant le sanctuaire, Eryu s’écroulant sur le sol, son bras calciné par une troisième tentative de chidori repoussée par un hargneux adversaires.

Eryu sentait son cœur battre de plus en plus, une bonne partie de son sang mouillait le sol, l’autre partie faisant battre son cœur pour ensuite se déversée hors de son corps par de béantes blessures. Eryu posa sa main sur le parquet de lame en bois et releva son corps, titubant, la tète lui tournait. Se vue se troublait lentement et les sons n’étaient plus très distinct. Il vit une ombre filer vers lui, une épée à la main. Mais elle fût interceptée par une des ses invocations, il avait mal à la tète, un étrange ninjutsu semblait l’affaiblir de minutes en minutes. Il retomba, le genou sur le sol, et se mit à vomir un étrange mélange de sang et de bile. Ses yeux se fermèrent et il s’évanouit. Sa seule défaite depuis des années. Hikari laissa tomber Satori et Saioii sur le sol, leur corps recouvert de blessures étranges. Les deux ninjas disparurent dans une explosion de fumée et Seiichi continuait de suivre Hikari à la botte. Lentement il posa ses mains sur les yeux d’Eryu. Près à les lui prendre. Mais c’était déjà trop tard. Le corps d’Eryu devint flou, et dans une drôle d’expression, Hikari comprit qu’Eryu venait de le fuir, n’étant pas réellement hors d’état de se battre, Eryu avait eu le temps de se téléporté grâce à la technique de l’éclaire jaune du village de la feuille. Eryu retomba le nez sur la mousse de la foret, sa vie avait de peu, presque échappé de ses doigts. S’il ne l’avait retenu, il serait mort à une telle heure. Lui, le possesseur de la destruction, le fils de Jashin, celui qui pas orgueil refuserait même le nom de dieu. Se faire vaincre par un gamin innocent et un ninjutsu étrange. Jamais il ne pourrait tolérer ça. Il devait être le seul à posséder le pouvoir. Il devait être unique. Il n’avait même pas eu le temps d’activer le mangekyou, que déjà il avait été vaincu. Jamais. Eryu se releva, son pied s’enfonçant dans la boue. Et se remit en route. Non pas vers le temple. Il ne pouvait vaincre cet étrange homme. Il lui fallait trouver le moyen de détruire. Encore une fois tout reposait la dessus. Pour beaucoup le sharingan n’est que destructeur, pourtant il peut créer, créer des véritables mondes de genjutsu. Voir même plus. Il devait atteindre ce nouveau pouvoir coûte que coûte. Il n’était pas un Dieu. Il est plus haut. Eryu s’enquit de trouver un moyen de vaincre Hikari, même sans Seiichi à ses cotés. Ce ninja semblait posséder une véritable arme anti-ninjutsu. Eryu n’avait même pas pu esquissé quoi que ce soit que son chakra s’était comme figé, comme si son sang lui aussi refusait de couler. Comme si la bio électricité de son cerveau s’était mise à l’électrocuter. Plus rien ne fonctionnait. Une technique dévastatrice et incompréhensible. Toujours en train de traverser le forêt, lui cherchant une sortie, Eryu songeait. Mais il ne trouvait pas, aucune réponse ne venait à lui. Eryu poussa quelque liane tombant de la cannopée et sentit l’air vif extérieur ( le vent ne traversait pas la masse de végétaux ). Eryu se laissa tomber sur le sol, glissant dans la boue pour fini la tète la première dans un bassin d’eau froide ou s’écoulait plusieurs ruisseaux provenant des montagnes enneigées de Yuki. Eryu sentit sa vie lui revenir. La douleur lancinante de l’eau froide, rien de tel pour se réveiller. Il se releva, se mit à tordre sa toge trempée, et marchait le long du ruisseau, habillé d’une tenue moulante de ninja. Il ne savait plus trop ou il se trouvait. Ses blessures avaient beau être soignées il avait perdu énormément de sang, et il avait de forte nausée. Il se ressaisit au dernier moment car il voyait se profiler devant lui un petit village, une sorte de camps pour nomade à plusieurs kilomètres de village à proprement parler, caché de la neige. Eryu s’y installa, parmi les autochtones, et il fut bien reçu. C’est dans ce genre de situation qu’on regrette d’être un criminel. Une fois ses forces revenues il s’en alla un jour de nuit. Plus d’une longue semaine s’étaient écoulée depuis sa défaite. Il était resté à dormir et à manger. L’organisation était en ce moment sous la direction de Koetsu, lui seul pouvait la gérer en son absence. Eryu n’aimait pas devoir ainsi s’absenter, mais seul une quête de pouvoir pouvait emmener la sagesse. Il avait déjà pu obtenir des invocations d’une puissance incroyable, à présent il voulait les yeux omniscients et ainsi avoir un meilleur contrôle sur ses ninjas récussités. Eryu était de retour dans la verte forêt, cette brume lui criait dans les oreilles des souvenirs de sa précédente venue, et la défaite qui s’en était suivie. Eryu n’avait toujours pas comprit comment il s’était fait vaincre, tout était confus, il, n’avait rien vu venir. Ainsi cette fois-ci il allait attaquer différemment. Une fois devant le temple – dont, par chance, le kekai n’avait pas été réinstallé- Eryu forma un grand nombre de signe, il avait préalablement déposé de nombreuse balise au cas ou il devrait battre une seconde fois en retraite. Il se pencha en avant et vomit un énorme serpent dans un bruit de sussions. Le reptile s’en alla, rampant sinuzoïquement, vers le temple pour surveiller les alentours. Eryu sentit que la voie était libre, et mystérieusement il s’évanouit comme aspiré par quelque chose, et il naquit hors de la gueule ouverte du monstre aux écailles. Eryu venait de réussir une infiltration parfaite. Il ne voulait rien laisser au hasard. Lentement il envoya dans leurs explosifs qui dans un tintatamare monstre amenèrent tous les ninjas du temple dans la cour centrale ou quatre Hebi bushin murmurèrent « Shishi enjin »




Un cube de flamme pourpre se forma, emprisonnant les shinobis du temple. Tous sauf les plus futés. Quelques moines particulièrement coriaces avaient dût rester dans l’enceinte du temple, notamment Hikari. Eryu fit appel à son éclaireur sans vertèbres pour retrouver la trace du ninja. Le serpent se retrouva soudainement né à né avec un Seiichi loin d’être aux aguets, il ignora le serpent et l’amena directement au lieu ou méditait Hikari. De nouveau Eryu fût comme aspiré par le sol pour sortir du corps d’un invertébré beaucoup plus petit que lui. Ce fût dans la stupeur générale qu’il sortit ainsi entre deux énormes dents dégoulinantes d’un venir mortel. Il brandit un katana qu’il posa sur l’épaule d’Hikari simultanément à la pose de son katana sur l’épaule d’Eryu. Quant au serpent il planta ses crocs dans le Seiichi « zombi fié » qui s’écroula alors sur le sol, laissant deux grosses marques rouges dans sa nuque fragile. Les deux uchihas se toisaient, épée sur épaule, les yeux en face des yeux. Leurs pupilles tournoyantes dans un œil rouge.

- je suis étonné Eryu… mais c’est un nouvel échec.

Ninpo kan’dakai no zekkyou

De nouveau, comme à la première confrontation un bruit atroce se fit entendre. Eryu avait de nouveau la tète qui lui tournait. Il allait de moyen radical en moyen dangereux. Le serpent qui venait de mordre Seiichi cracha deux senbons qui se plantèrent respectivement dans les deux orifices acoustique. Les tympans d’Eryu saignaient abondamment, mais au moins le bruit, il ne l’entendait plus. Hikari réalisait seulement son échec alors qu’Eryu se préparait déjà à trancher le flanc du ninja. Mais celui-ci l’évita astucieusement, Eryu n’entendait plus rein que ce générait un point faible, il pouvait se faire surprendre, malgré le sharingan. Le gros serpent se dressa et tenta de planter une seconde fois ses dents brillantes. Ce fût dans l’ivresse du combat qu’Eryu aperçu le corps de son serpent s’écrouler sur le sol, une lame entre les deux yeux. Eryu tenta plusieurs parades, et techniques de taijutsu, un coups sur le coté pour riposter à droit, éviter une attaque circulaire et frapper le flanc libre. Eryu continua de feinter pour enchaîner une des arcanes de Konoha : il expulsa son adversaire en l’air, explosant le bas plafond de bois, en chemin il percuta le menton d’Hikari qui le déséquilibra fortement l’envoyant de nouveau plus haut. Le corps d’Hikari traversa la toiture du temple. Il retomba tel une poupée de chiffon sur les ardoise jaunes, et du sang coagulant sur ses lèvre il se releva. Eryu avait sans aucun doute accentué l’effet de ses techniques de taijutsu pas un flux de chakra continu. Hikari sentait son cœur accéléré, Eryu pouvait sortir de nulle part. En tout cas il ne s’attendait aucunement à voir jaillir du sol deux cercueils.

- Eryu… Tu ne désires tout de même pas de nouveau faire appel à tes ninjas de seconde zone. Ce ne sont que des cadavres ambulants. Faire de l’Edo Tensei ton invocation de marque n’est pas… très…


_________________
Une luciole ne peut briller que si elle est loin de la lumière des autres





Dernière édition par le Mar 12 Fév 2008, 22:44, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Recouvrer   Mer 30 Jan 2008, 21:15



La voix d’Hikari disparut, camouflé par ses battements de cœur. Ni Saioii, ni Satori ne faisait partie du clan Uchiha, pourtant il possédait le sharingan, comme s’ils étaient…

- possédés, ils sont possédés par ton sharingan, ce qui décuplera leur puissance… bien jouée Eryu…

Hikari fonça vers le chef de l’Akatsuki qui prit appui sur son pied pour expulser le rapide adversaire. Les deux invocations passèrent à leur tour aux attaques. Satori fixa des fils de chakra sur les membres d’Hikari pour ralentir ses mouvements, Eryu put ainsi éviter à plusieurs reprises ses tentatives de taijutsu. Saioii forme le signe de la chèvre et dans un énorme bruit il cracha une bombe d’eau et d’air qui implosa sur la cible visée. Voltigeant Hikari sentit une aura en dessous de lui. Eryu venait de s’y glisser, le collant comme l’ombre de la feuille morte.



Eryu sentant la victoire proche décupla sa puissance de frappe pour porter un coup fatal, mais il était loin de s’attendre à être envoyé à une vitesse considérable à travers plusieurs étages de bois, le corps calciné et recouvert de coupure. Pour riposter Hikari avait utilisé la technique devenue traditionnelle aux Uchihas, inventée par Kakashi, le chidori, dont la variante qui venait d’être utilisée n’était autre que celle du chidori Nagashi. Hikari retomba sur ses pies tel un félin à quelques mètres d’Eryu. Son bras brillant d’une vive lumière, avec un bruit comparable à un millier de charognards volant prêt à bouffer Eryu. Il plaça sa main sur la gorge du chef et leva son autre, comme si c’était la guillotine, et lui le bourreau. Près à pourfendre Eryu, lui prenant son cœur au passage, il poussa un cri annonçant son arrivée, Eryu eut le temps, miraculeusement, d’esquisser une geste, il forma le signe de la chèvre et imita la précédente technique d’Hikari. Un son strident se fit entendre, paralysant Hikari en plein au milieu de combat, Eryu tourna sur lui-même renversant Hikari et s’aggripa à son katana, plaçant la point sur la gorge de sa future lumière. Il leva à son tour l’épée mais au moment ou celle-ci s’enfonçait dans la chaire, un nouveau retournement de situation, Eryu sentit le corps d’Hikari devenir mollusque, des tentacules l’attrapèrent le projetant contre un mur ou des visages fantomatiques naissaient et mourraient continuellement. Eryu jeta un regard autour de lui et découvrit un monde répugnant, ou désolation était maître mot. Il marmonna avec amertume « genjutsu ». Le voilà à l’intérieur même d’une autre dimension… impressionnant mais déroutant, un peu trop même. Koetsu lui avait établis la théorie des sharingans. Trois yeux différents… Le sharingan dimensionnel, temporel et illusionniste. Eryu possédait le temporel et pas la même occasion le dimensionnel. A première vue Hikari semblait passer par delà ses limites, et arriver à créer une dimension… Paniqué Eryu se retourna et affligé face à lui se levait un énorme corbeau dont les yeux rouges aux pupilles noires le fixaient. L’oiseau disparut soudainement et Eryu tenait un katana qui traversait le corps de sa victime. Une suite de genjutsu, de mort, de nouvelle mort, toutes illusoire se met en route, prête à ne jamais trouver de fin. Jusqu’à ce qu’Hikari impatient forme de nombreux signes, laisse affluer le feu en lui pour éructer une boule gigantesque, qui était bien réel. Ce fût Saioii qui protégea Eryu. Sortant du sol il cracha un long jet d’eau qui au contacte de la boule enflammée s’annulèrent dans un brouillard de vapeur dont Eryu se servir à son avantage. Il posa violemment son bras brillant du chidori sur le sol, et un courent parcouru tout les environs pas le biais des embruns. Le champs électrique affecta sérieusement Hikari qui tituba et s’effondra, le katana planté dans le sol, main dessus pour soutenir son poids. Eryu s’approcha du ninja vaincu, et avec une expression de fierté se tenait près à prendre son dû, mais dans un crissement sur aigue Eryu sentit son corps être absorbé de partout et de nulle part. Il fixa Hikari qui arborait un sourire impassible. Des ailes s’ouvrirent un grand corbeau… le genjutsu ?
Eryu était dans un étrange monde. De rose peint, comme s’il était dans un monde de joie et bonheur. Mais le ciel n’était rien d’autre qu’une géante ombre, avec de grands yeux rouges, et pupilles noires, dans une forme étrange. Le grand corbeau n’était plus là, et Eryu baignait dans une félicité sans aucun mot pour l’exprimer. Un bonheur dans lequel on ne pensait plus à rien. On était heureux simplement. Sans se poser de question. Un genjutsu ou tout homme voudrait être emprisonné jusqu’à la fin de ses jours. Un monde ou on ne doit pas s’inquiéter de la journée future, présent ou passée, ou les responsabilités, l’honneur, n’existe pas. Mais peut-on appelé ça un monde. Sans cette question Eryu serait sans doute resté enfermé dans cette fausse béatitude à jamais. Au dernier moment, avant que son corps ne succombe au genjutsu et décide de rejoindre le vrai paradis, Eryu s’est rendu compte du mensonge dans lequel il vivait. Tout ce bonheur était fictif. Depuis quand déjà, le ciel n’est qu’yeux ? Et depuis quand déjà, le chaperon est corbeau, et depuis quand déjà, se tient devant vous un homme au visage décharné, aux mains griffées, à la toge déchirée volant au grés du vent, une future tempête, depuis quand tout cela dans le meilleur des mondes ? Eryu comprit, soudainement, il était dans un genjutsu. Il évita de peau l’agression d’Hikari, frustré de n’avoir pu duper Eryu. Il bondit vers lui, armes levées, gesticulant avec son katana. Eryu ne pouvait qu’esquiver, toujours dans un genjutsu, il n’était qu’en haillon. Il avait beau tenter d’inverser l’illusion, ou d’au moins la briser mais rien. Comme s’il n’avait jamais eu de sharingan, ni même de talent ninja. Un nouveau coup d’épée le fraula de peu, déséquilibré il encaissa un mouvement circulaire qui l’envoya valdinguer à plusieurs mètres. Ce fût ensuite le tour d’une boule enflammée, sortant de la bouche d’Hikari de foncer vers Eryu. Le soleil fonçait à toute vitesse vers le ninja impuissant. Sur son passage k’herbe verte devenait d’un noire cendre, et une âcre fumée s’en échappait, l’intense lumière que dégageait la boule éclairait quelque peu le « monde », car le ciel n’était que ténèbre avec deux yeux. Eryu se concentra sur la source d’énergie qui s’approchait, si aucune solution ne venait à lui, son corps se désintègrerait… Genjutsu… Il rouvrit brusquement les yeux et disparut pour se retrouver derrière Hikari, une épée s’enfonçant dans son ventre. Un combat de genjutsu, comme une partie d’échec, une sorte de chaîne infinie, un genjutsu dans un genjutsu dans un genjutsu dans… jusqu’à ce qu’un des adversaires n’aient prévu un coups et se retrouve avec une vraie lame dans le dos. Hikari semblait apprécier ces jeux. Il se volatilisa lentement pour sortir du bec du corbeau et foncer vers Eryu, et –comme à si attendre – le poignarda sans cérémonie, pour voir son corps s’effondrer en serpents. Le vrai Eryu, sans plus de cérémonie sortit de la gueule d’un serpent comme pour son entrée discrète dans le sanctuaire. Désirant couper fin au genjutsu il forma un bref signe et sentit son corps prendre possession du monde. Lentement, dans le ciel sans étoile, deux nouveaux yeux s’ouvrirent, une autre forme dans les pupilles. Un combat entier de genjutsu s’en suivit. Si quelque était venu assister au combat il n’y aurait rien compris. Chaque parade, technique, tentative, coups, feinte, bien qu’irréelle sortait de l’extraordinaire lui-même. Les deux ninjas qui se faisaient cette lutte d’illusion était eux-mêmes toujours dans ce monde « parfait ». Chaque coup était parfaitement calculé. Le dragon de feu qui brûle Hikari, qui devient alors un énorme serpent bouffant Eryu, qui a son tour opte pour se changer en un monstre difforme, et ainsi de suite, une sorte de parade, de danse d’illusion, de création plus imaginative les unes que les autres. De temps à autre le monde « parfait » sembler devenir flou, comme si cette suite de genjutsu l’affectait, et qu’Eryu arrivait à le briser. Ce fût dans la stupeur d’Hikari qu’Eryu le pourfende sortant de tous genjutsus –hormis le monde de béatitude qui s’écroula alors lentement revenant à la réalité. – Eryu était en réalité toujours dans le sanctuaire, épuisé il fixait Hikari qui semblait aussi très affecté par ce combat à répétition. Leurs deux sharingans semblaient disparaître lentement, une telle utilisation de leur pouvoir les fatiguaient et accéléraient la venue des ténèbres. Eryu fût le premier à reprendre ses esprits

Lentement il s’avança, il ne pouvait plus attendre, seulement passer aux vrais chose, Hikari n’était rien comparé à Koetsu, et Eryu pouvait lui tenir tête. Lentement il enleva sa toge et se débarrassa de divers bandage. Il mordit dans un des pansements pour l’arracher. Ainsi il se retrouvait le torse nu, l’énorme cicatrice de l’Amaterasu, unique survivant à une telle technique. Il possédait un étrange sceau sur le cœur, ou l’inscription dans une langue inconnue dictait simplement « tsuki no mai », la danse lunaire. Un sceau qui devait renfermer un bien grand pouvoir. Eryu força ses sharingans à rester ouvert et sans attendre il forma une centaines de sceau, des signes, sans arrêt. Hikari ne voulait pas s’approcher d’Eryu, il percevait une étrange onde, de plus les trois invocations s’interposeraient brusquement. Il voulait aussi voire qu’elle étrange technique préparait encore Eryu, il s’attendait en tous cas à tout, sauf à voir une étrange lueur dans les paumes d’Eryu. Lorsqu’il eut fini les signes, venu de nulle part elles furent. Des flammes noires prêtent à le dévorer. Les flammes d’un autre monde, capable de consumer tout… si on peut nommer un appétit si vorace « consumer ».

Dans une explosion monumentale Hikari s’échappa du sanctuaire, le bâtiment s’effondrait lentement. Ses mangekyou sharingans tournoyaient tandis que d’étrange flamme noire se remarquèrent dans le reste du feu presque bleu. Une seconde explosion eu lieu, lorsque une cascade d’eau fût invoquée par eryu. Le corps calciné il s’avançait en titubant, tout en évitant les flammes noires qui n’avaient pu s’éteindre par l’eau. Il vit Hikari sur une branche d’arbre, essoufflé. Il sortait enfin les grands jeux, tout comme lui. Après des échanges de genjutsu ils s’étaient résolus à attaquer réellement. Certes ils étaient déjà fatigués, mais ce n’était rien à la sensation présente. La douleur donnait des nausées à eryu qui semblait s’évanouir. Vider ainsi son chakra lui donnait l’impression de mourir. En une même journée autant de techniques étaient insupportable. Trois fois il avait fait appel à la déesse du soleil, trois fois il avait accéléré la diminution de son chakra a l’instar de son adversaire qui lui aussi par trois fois à du générer une distorsion temporelle pour envoyer les flammes dans un autre monde. Par trois fois lui aussi avait pris le risque de tomber de fatigue. De plus sa dernière technique avait purement, et de loi, du consommer une énorme partie de sa force, une telle explosion – qui a presque emportée eryu vers la mort – n’a pas n’importe quel carburant.



Le souffle des autres explosion continuèrent de repousser Eryu qui évitait sans doute trop souvent de peu, risquant de perdre tantôt un bras, tantôt une jambe. Hors de lui Eryu devenu inconscient laissa le chakra affluer, il ne devait plus se retenir, quand soudain, une dernière explosion ? Une boule énorme de chakra se matérialisa devant eryu formant une sorte de petite étoile qui devient gelée, froide comme la glace, Eryu marmonna le mot « naine blanche » avant de jeter un regard effaré à Hikari qui tenait ses mains dans le signe de la chèvre. La naine blanche se compressa et vira au noir, pendant un bref instant Eryu ne vit et ne compris plus rien, jusqu’au moment ou les sharingans d’Hikari tournoyaient…



les mêmes que Kakashi, Eryu comprit tout à cet instant, le technique particulière de kakashi n’était autre que le Jikuu no Shoumetsu, une distorsion spatiale à l’hauteur de l’adversaire, et là Hikari ne faisait que créer une distorsion spatiale à grande envergure, un trou noire. Sas pouvoir réagir eryu aperçu le geste décisif de son adversaire.

Jikuu no Shoumetsu no Haretsu






C’était trop tard. Lorsque la boule d’énergie ce fut entièrement résorbée Eryu pu comme voir à travers la paroi du monde, soudainement une vent, une tempête dont la puissance était incomparable, et sans que personne ne sache jamais comment une gigantesque explosion, qui emmena à travers ses ports vers un autre ponde tout objet résistant à la déflagration. Les immenses tentacules de la colonne de fumée embrassaient tous les bâtiments, et les débris restant étaient absorbés au cœur même de l’explosion, la distorsion. Hikari rigolait comme un imbécile tandis que tous ses alliers sombraient avec Eryu. Le son était innommable, un bruit comme si les cerbères de l’enfer rugissaient, gardant les portes ouvertes qui volent tous du monde des humains au moment présent. Eryu dans le désespoir du moment ne savait plus que faire et opta pour la pire des solutions. Pour lui, là ou il en était, au seuil de la mort, plus rien ne pouvait l’en empêcher.

Personne ne sut jamais comment non plus, à la place du sanctuaire ce dresse, le vide, le néant, rien, comme si il n’y avait même jamais eu de temple, la forêt était là ou il fût. Mais aucune trace de combat, et personne des villages alto ures ne parla jamais des explosions, qui pourtant, dont la puissance les avaient rendu visible au-delà de toute frontière. Pourtant rien, même au point que les villageois n’eurent jamais entendu parler d’un temple. Il n’y avait toujours eut que cette forêt dense. On raconte cependant, qu’autrefois deux combattants de la lignée Tengu se battirent, et que l’un deux mourus, envoyé en enfer…

Or un beau matin à la création des mondes, deux fils corbeaux se luttèrent pour posséder la lumière des lunes. Sans répit ils luttèrent, et anéantirent leurs palais sacré. Outré, l’un ouvrit les portes du tartare envoyant l’autre dans ce monde de désolation. Les hurlants ne firent rien pour empêcher ce meurtre, et celui qui fût maître de la lune des sangs dû périr devant cerbère, tandis que le créateur des dimensions reposaient en pouvant voir par les yeux du temps, et ainsi posséder les trois pouvoirs, pourtant, le maître du temps revint. Personne ne sût comment mais il ouvra les protes de l’enfer avec une main, ses yeux vides étaient clé. Et l’aura des morts planaient tendis qu’il déroba les deux paires d’yeux reprenant son pouvoir, la feux des morts planantes. Comme seule tombe du dieu perdant, luxuriante forêt de sépulture fera office…

Une légende qui étrangement, semble écrite des mains d’un des derniers Uchihas, Eryu Masayori Axcirion.

Eryu était dans le temple des uchiha. Il avait vaincu l’ennemi, et possédait entre ses mains, ses yeux… les sharingans, de quoi posséder enfin le nouveau pouvoir, et sans attendre il allait le faire. Lentement il extirpa les yeux d’un bocal ou le formol faisait flotter les globes oculaires. Les mains d’Eryu devinrent vertes, due à la présence d’un chakra médical. Et lentement, il fusionna ses yeux, dans un rituel mélangeant genjutsu et réalité. Au bout de plusieurs heures de souffrance son corps resta inerte sur le sol dallé, froid. Il avait enfin, le véritable pouvoir. Une nouvelle forme de sharingan.


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Eryu Masayori Tsuide
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MessageSujet: Re: Recouvrer   Mer 27 Fév 2008, 18:05

- Eryu explique moi tout, je n’ai franchement rien compris… j’ai tout vu exploser, tu étais pris dans le ninjutsu, et là plus rien le vide… Hikari étendu sur le sol une dizaine de katana planté dans son corps, ses sharingans enlevés, la ou les débris devraient être une foret comme si aucun temple n’avait jamais été là, et tout les villageois croyant que votre combat est une antique légende. Faudra franchement quel « technique » si elle peut se nommer ainsi, tu as utilisé.


Eryu écoutait à peine Seiichi. Sa tète tombant sur son épaule il avait les yeux à moitié fermé. Satori s’affairait à soigner ses blessures tandis que Seiichi se posait mainte question sur l’exploit final d’Eryu pour tout « effacer ». Saioii restait, lui, dans son coin, il n’écoutait même pas les conversations, il ne faisait que méditer à ce qui s’était passé. Il était obligé d’être soumis à Eryu, mais malgré ça il ne pouvait rester là sans se poser de questions. Seiichi avait raison, ce n’était pas normal. Certes Eryu était plus qu’un grand ninjas. Kabuto avait nommé les gens de la trempent d’Orochimaru de monstre. Mais là, arriver à façonner un mensonge de telle manière à ce que tout le monde le croie, à faire revenir la forêt… a ne trouver aucun ossement, c’était trop louche. Un pouvoir qui ne pouvait être donné à un humain, Eryu l’avait volé. Il s’était permis de pousser ses sharingans à l’extrême pour construire… dépasser la limite réelle. Et comment allait-ce devenir avec les quatre sharingans. Personne ne pouvait le prédire. En tous cas eryu changeait chaque seconde depuis l’implantation. Ses blessures cicatrisaient trop vite, même si elles étaient soignées par un ninjas médecin. De plus l’étrange état second dans le quel planait Eryu devenait troublant. Il bavait légèrement et ses yeux étaient constamment fermés. Il était même parfois pris de convulsion. Comme si son corps rejetait les sharingans volés.
Les jours passaient fans le temple du Kitsune. Koetsu était toujours au reine de l’organisation et avait une sorte d’inquiétude en bouche. Il avait ressenti quelque chose d’anormal. Loin dans les montagnes de Yuki diverses explosions visibles à des kilomètres avaient été vues. Pourtant, personne ne savait de quoi il parlait. Il était sûr qu’un genjutsu était sous le coup, mais il affichait un petit sourire à l’idée que Ce genjutsu ne l’avait pas atteint contrairement aux autres de l’organisation. Malgré tout Sasse, lui aussi, n’avait pas été affecté. Ses sharingans presque aveugle avaient compris le subterfuge qu’il savait signé d’Eryu. La tempête faisait rage, ils étaient à l’abris dans le temple des Uchihas, mais c’est convulsion devenaient de plus en plus violente, sans parler de ses hallucinations. Il s’était même vu attaquer Seiichi plusieurs fois. Encore un peu le ninjas ressuscité allait retourner au monde des morts. Les trois serviteurs d’eryu se concertaient tous les soirs sur les évènements passés, et sur les troubles que causait cette implantation à Eryu. Il arrivait aussi que son chakra sorte quasiment de son corps, formant une apparence démoniaque luttant avec celle provenant du chakra de Hikari, resté dans ses yeux. Il était sûr qu’une telle fusion allait causer des ennuis. Comme s’il était allergique au chakra d’Hikari. Le pire était lorsque le rejet devenait trop visible, du sang coulait alors abondamment des yeux d’eryu, et personne ne pouvait s’en approcher, les deux faces démoniaques se « tapant » dessus comme aimait le signaler Saioii. Lentement Eryu se mourrait. Il perdait du poids et ses cheveux viraient au blanc. Ses corps devinrent pâles et bien vite son cœur décida de s’arrêter. Ce fût alors la panique, mais rien ne ranimait eryu. Ce fut Seiichi qui prit l’initiative d’une technique raiton droit sur le cœur d’Eryu, mais en vain. Parfois les miracles existe, et par un de ses miracles eryu ne mourus pas. Mais plusieurs fois il frôla la barque de l’enfer, prête à remonter les fleuves morbides ou flotte dieux des morts et éternels fantôme. Avec le temps son état se stabilisa, la pluie devint neige, et neige devint soleil et lumière. Un doux vent accompagna Eryu le jour de son réveil. A ses cotés se tenaient ses trois shinobis qui cherchaient incontestablement à voir les yeux d’Eryu caché par un bandage. Il retira ses cheveux vers l’arrière et contempla tristement ses cicatrices plaignant son corps, je cite « magnifique ». Près de deux tiers d’années qu’il avait quitté l’organisation. Etonnamment il ne s’était pas du tout accoutumé aux sharingans contrairement à ce que disait la légende sur Madara. Il avait trop de résidu d’esprit antérieur dans son corps, et en rajoutant une partie de celui d’Hikari, Eryu s’était retrouvé comme sur un champ de bataille face au cauchemar passé et présent. Mais comme il le répétait souvent, il en était d’autant plus puissant. Il sentait affluer en lui chaque jour une nouvelle force, comme si maintenant après avoir résister les sharingans de soumettaient à lui, tout en offrant chaque jour un peu plus, comme pour l’habituer petit à petit. Ils quittèrent le temple que très peu de temps qu’Eryu se soit relevé hors du lit. Il fallait à présent qu’il manipule son nouveau pouvoir, et pour ça un nouvel entraînement devait avoir lieu, ensuite il était obligé de rendre visite à un vieil ami. Ainsi il put enfin partir. Il était venu sans aucun puissance, l’ayant perdu mystérieusement, et le revoici avec le vrai pouvoir. Il n’avait pu escalader la falaise et maintenant il chutait sans peine et se relevait comme si de rein était. Il allait enfin droit au bout d’un de ses buts. Il allait le faire tuer tous les bâtards Uchiha, il allait devoir contacter un élève, et un vieil ami, un ninja errant qui autre fois était son allier. A présent Eryu marchait dans un endroit qui lui avait manqué. Quand il était encore ninja de Suna il aimait particulièrement quitter le village – à présent détruit – pour voguer sur les plaines éternelles de Kusa no kuni, sans se poser aucune question, sans remettre la cause du monde en valeur, sans se poser de ses interminables énigmes qui le faisaient tant souffrir. Plus au loin le désert de Suna se profilait, là ou il avait vécu son seul et unique amour, là même ou il reprit le contrôle de l’Akatsuki. Il désirait d’y retourner. Bien entendu ses vraies sources étaient Konoha, mais il aimait particulièrement Suna, ou du moins ce qu’il en restait. Après avoir traversé Kusa – seul, ses invocations étaient retournées dans leur « domicile » - il se tenait devant les ruines de Suna. Des maisons écroulées dans les rues, le sable, une couche énorme de sable, les falaises de pierres qui furent des murailles n’étaient plus que débris. La tour du Kazekage n’était plus que débris… Eryu sentait ses pieds s’enfoncer dans le sable à chaque pas, il sentait la nostalgie s’en prendre à lui çà chaque pas de plus, oui c’était la première fois qu’il retournait ainsi dans le passé, et une fois pour toute il allait s’en débarrasser. Il allait supprimer son passé et devenir enfin l’être le plus puissant, celui qui brave même la mort, qui n’a peur des enfers, qui affronteraient les shinigamis pour posséder et vivre.

- Je dépasserais le Dieu qui m’a enfermé en ce corps maudit, mes Sharingans détruiront tous ce clan, sans exception… mis à part à lui sans doute… mais il devra aussi mourir, lui ou moi…

Eryu quitta rapidement les ruines de Suna, plus aucun bandage sur ses yeux, plus rien, seul ses yeux, une nouvelle puissance, le « Mangekyou sharingan éternel ». Celle qui le différencierait des faibles et des puissants, ce pouvoir qui permit à Madara de posséder dans la paume de sa main tout un clan, ainsi que Kyuubi. Cette puissance qui influera en lui pour tout à présent. Il lui semblait déjà voir le monde différemment, il allait être au dessus de tout, celui qui plane héros du monde des mortels, oui, l’immortalité… Eryu se tenait sur les dernières ruines de Suna, la grande porte est. Il venait de tout revisiter avec mélancolie. Cette ville n’existait plus, elle n’était plus rien, comme Oto, et comme Iwa. Plus rien, seul le néant, le pouvoir qu’il contrôlait à présent. Ayant régler les comptes avec son passé il devait à présent maîtriser son nouveau pouvoir, car il allait devoir éradiquer un vieil ennemi, dont la puissance dépassait celle de tous les ninjas qu’il n’eut jamais affronter. Il quitta Suna une fois pour toute, plusieurs fois il fût tenter d’y rester mais il devait faire un trait, et ainsi il s’en retourna à Kusa, ou il allait perfectionner son nouveau pouvoir. Il lui fallait avoir un contrôle parfait des genjutsu, en créer un qui surpasserait tous les dojutsu et n’importe quelle protection anti genjutsu, il lui fallait faire le miracle… la « sublimation » du sharingan comme il la nommait. Cette technique, le summum de l’art, grâce à la quelle il pût remodeler la réalité. Cette technique lui permettait déjà de créer une véritable dimension, il avait même réussit à changer le monde réel, alors avec un tel dojutsu. Mais il devait rester une clé ultime, à utiliser en dernier recours. Eryu banda donc ses yeux. Une arme que personne ne pouvait connaître à l’avance.

Le vent soufflait à Kusa, les derniers évènements étaient flou pour Eryu, le vol des yeux, sa convalescence, le retour à Suna, et le revoici là, dans les plaines toujours et éternellement bercée par les vents, une plaine ou les eaux coulaient sans cesse, perpétuellement, une plaine qui est née pour permettre aux hommes de méditer. Il fermait les yeux, sous sa couverture de bandage. Un petit serpent sifflait dans l’herbe, étonnement il avait copié à un point incroyable les techniques d’Orochimaru, mais sans sceau maudit ça ne servait à rien… Par contre Seiichi lui en possédait un, et contrôlait l’hebi, parfaitement. En réalité Seiichi possédait l’enzyme du sceau, celle isolée chez Juungo. Sa main tremblait légèrement, il bougeait les doigts rapidement. Il tentait de mettre un point une nouvelle manière d’exécuter les technique, sas faire de signe, une manière qui dépasse l’inimaginable. Au bout d’un temps il admit frustré que c’était impossible à son niveau. Il se releva brusquement et se tourna droit vers le ciel quand l’idée lui vint, oui, c’était la solution, l’as ultime dans la manche, exécuter une technique et simplement la sceller dans un parchemin, et l’invoquer. Manière compliquée mais tout à fait possible. Tout comme Tsunade scelle de son chakra dans sa peau pour se soigner le jour venu, Eryu peut sceller des techniques à divers endroit de son corps, enfermant l’effet dans une dimension ou il se répercuterait continuellement jusqu’à ça sortie, et ce grâce aux sharingans, au mangekyou sharingan infini. Trouvant cette idée délicieuse Eryu réalisa l’ampleur de la technique. S’il enfermait chaque jour dans le sceau une puissance équivalente à pratiquement tout son chakra, le jour ou il décèlerait la puissance de la technique, elle dépasserait tout ce qui est inimaginable. La plus puissante déflagration que le monde aurait jamais put connaître. Rien que l’idée l’effleurait mais ça suffisait amplement à le satisfaire, il débuta directement le scellage de technique. Il commença simplement pas ouvrir une brèche dans l’espace, tout à fin contrôlée, en un point qui donnait sur diagonale avec son propre cœur, ou était déjà tracé les symboles du sceau avec son propre sang, il ferma ses yeux visualisant le point plus que mentalement, et en une seconde il lança toute sa pensée dessus, comme si la vie de tous les êtres lui étant cher pouvait en dépendre. Ainsi lentement, un bruit de déchirure se fit entendre avec toute une tempête, même si le trou était petit il affaissait énormément eryu qui porta sa main vers la brèche. De chakra entourait le membre, et lentement se mouva pour entourer aussi le trou à travers l’espace et le temps. Il l’attrapa comme si c’était matériel et le plaqua sur son corps. Perforant sans vergogne son cœur, frôlant de nouveau la mort. Une partie considérable de son énergie vitale était comme absorbée, et ainsi il se sentit de nouveau partir, comme après l’explosion d’Hikari. Mais il parvint par une étrange force à garder le contrôle, il sentait toute la dimension s’enfoncée dans sa lunule, et lentement il perdait connaissance, vomissant des gerbes de sang. Le sceau générait une brûlure tant la concentration de chakra devenait insupportable pur le corps, et tuait son cœur et ses poumons. C’est ainsi qu’il scellait en lui une véritable porte vers un autre monde, et qu’il ferma lentement les yeux pour sombrer dans un sommeil bien mérité. A présent un énorme symbole ornait son torse, et un autre s’affichait entre ses deux omoplates. Le premier sur le cœur, était tous le chakra mêlé au sang versé par Eryu. Une sorte de médecine du dernier espoir. Quand à la prote dans son dos, seul la clé de la défaite pouvait l’ouvrir, var y serait enfermé la plus grande puissance connue, des techniques scellée chaque jour, vivant indéfiniment, et fusionnant avec les autres, dans ce monde scellée entre deux omoplates. Et tous comme les volcans font exploser le bouchon de lave, un jour cette puissance sortira, le jour ou sa vie serait vraiment en danger… « c’est mon assurance vie… ». Il fallu de nouveau plusieurs jours pour récupérer. La brûlure le dérangeait plus que tout, mais le sceau l’irritait physiquement. Il effectuait tout les soirs la technique du gourakyuu no jutsu, et scellait les flammes ardentes dans son dos. Il comptait passer à autre chose, il voulait y sceller les plus grands déchaînements naturels. De nouveaux jours passèrent et Eryu entreprit sa dernière escapade, celle qui allait enfin déterminer qui il fût, il allait affronter le père de son corps et celui qui dirigeait son esprit dans l’ombre depuis bien trop longtemps.

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Une luciole ne peut briller que si elle est loin de la lumière des autres



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MessageSujet: Re: Recouvrer   Ven 25 Juil 2008, 21:25

3/ Les Jashiniens : La Religion d'Hidan





Symbole de la religion Jashin



10 années plus tard

Dix ans après la dissolution de l'Akatsuki, dix ans après la création du Soraku, dix ans depuis la mort d'Hikari et la découverte du Mangekyou Sharingan Infini... 1 mois après la réapparition de la Lune Rouge...




L’Akatsuki renaît de ses cendres Kai-sama. Nous devons absolument défier Eryu avant qu’il nous défie…

Tu t’inquiètes trop Akari… Eryu est faible, l’Akatsuki est faible, notre organisation n’a jamais touché a ses ignorants, mais il est temps de tuer le voleur du corps de Seiichi, le voleur de l’âme de Jashin… Le démon…

Vous avez raison, mais il n’est pas à négliger qu’il possède l’ultime sharingan. De plus ses alliers sont extrêmement, il y a le « 0048BZslasj/Ni9 », cette expérience biologique qui a mal tournée.

Il est sûr que les bio-weapons ne sont pas au point…

Sans doute mais le sujet « 0048BZslasj/Ni9 » est de loin un des êtres les plus puissant, il a absorbé Itachi, possède 5 cœurs, et se développent de manière autonome comme tout humain normal. De toute façon nous devons aussi tuer Saikako…

Non, son nom est Saikaku…

Peu nous importe, il se nomme « 0048BZslasj/Ni9 », Saikaku est un nom, les noms sont pour les humains, et il n’en est un !

Taisez vous ! Ne tergiversons pas sur Rei, mais sur Gyoku. Saikaku mourra de nos mains, pour des raisons d’éthique, mais Eryu doit mourir par vengeance, et la vengeance prime sur l’éthique chers amis… De plus si Eryu meurt « 0048BZslasj/Ni9 » voudra sûrement savoir ce qu’il en advient, car un ennemi assez fort pour Eryu et pour le vaincre, le tracassera. Et là on le reprendre…

Et son créateur on le tue aussi ?

On n’a aucune idée de qui a créé « 0048BZslasj/Ni9 »…

Ainsi il sera, Eryu mourra et on aura le « 0048BZslasj/Ni9 », nous pourrons lui extraire l’uchiha1 et ainsi recréer la lignée parfaite.

Pourquoi ne pas utiliser Eryu, il possède aussi le sharingan ?

En effet, mais il nous faudra utiliser « 0048BZslasj/Ni9 » et Itachi – alias Uchiha1 – car toute nos données de programmation des équipements sont basées sur lui !

De plus Eryu serait capable se suicider s’il sent la mort venir et de détruire ses yeux…

Saikaku aussi pourrait le faire …

Il à 5 âmes en lui, le temps de prendre le décision il sera à nous.

Ainsi soit-il, nous allons tuer eryu, et reprendre son rôle de prophète de Jashin, utiliser « 0048BZslasj/Ni9 » et l’ «Uchiha1 » et enfin dissoudre l’Akatsuki et détruire leur quête des bijuus… Et ce par amour envers notre organisation, les véritables apôtres de Jashin.

N’oublions par qu’il a tué Hikari, qui était la lumière de notre organisation, grâce à lui il a le Mangekyou sharingan infini et…

Et il périra…


Tous les hommes se levèrent de leurs sièges, pour eux, le binôme Saikaku-Eryu n’existait déjà plus. Pour eux Eryu est déjà mort et Saikaku dans leur main, quand au reste de l’organisation, ils n’en n’on que faire… Lentement un petit serpent d’un étrange couleur violacée se glissait entre les chaises qui reculaient, les ninjas se levant, les riches hommes d’affaire finançant le projet discutant toujours entre eux d’argent. Le petit serpent s’approcha d’une crevasse dans le mur et de retrouva à l’extérieur de la bâtisse. Lentement il grimpa sur un bras nu et planta ses crocs dedans. Seiichi Masayori resta quelques minutes les yeux fermés et afficha un grand sourire. Il forma plusieurs signes et un hologramme se matérialisa devant Eryu, à des centaines de kilomètres de là. Seiichi expliqua quelque chose en long et en large à un Eryu médisant et ricaneur. Il fit un petit geste de la main à Seiichi quand celui-ci demanda s’il devait toujours s’en tenir au plan. L’illusion disparut et Seiichi étala sur son visage un sourire jubilatoire tandis qu’eryu sentait la fin venir. Pendant les dix années de dissolutions de la lune rouge il avait recherché la confédération de Jashin, et là il la trouvait enfin. Certes tout faire exploser n’allait jamais tuer leur chef ni les conseillers – qui sont de très grands shinobis – mais ceux qui donnent leur argent sans réfléchir, aux allaient passer de vie à trépas. Déjà au loin une énorme vague d’énergie se fit ressentir. Une onde de choc capable de rivaliser avec la main de Dieu. Décidément les armes expérimentales de la lune rouge se faisaient de plus en plus dévastatrice. Les langues de flammes montaient de la terre jusqu’au cieux ou un véritable soleil se générait pas la transformation de matière en énergie. La boule de feu en condensation retomba brusquement et explosa littéralement avec les ruines fumantes qui ne furent plus que cratère gigantesque. Seiichi admirait le résultat du jutsu scellé dans le parchemin, aucun cadavre que des cendres. Mais déjà il voyait les conseillers ninjas apparaître dans la poussière. Certain avait véritablement formé un dôme de pierre autour d’eux, d’autre s’était télé porté, enfin même certain avait contré la force explosive avec une technique d’élément opposé. Seiichi comprenait que les ninjas n’étaient pas n’importe qui pour avoir eu le temps de façonner des signes pendant une telle déflagration. Il le comprit aussi quand deux d’entre eux le poignardèrent dans le dos, s’étant déplacé à grande vitesse. Il sentait le sang couler le long de sa colonne pour finir le trajet sous ses pieds. Mais il était trop tard, Seiichi explosa en un millier de corbeau qui hurlait se séparant de nouveau en corbeau, un genjutsu tel que les ninjas ne pouvaient même pas le briser avec un kai.

- Je vous assure c’était le chakra de Seiichi…
- Donc il a put retrouver un corps, et il s’est allié à Eryu ?
- Sans doute…


Les survivants discutaient entre eux de l’énorme explosion d’une massivité incroyable. Pour eux peu de ninja était capable de tel prodige. Cette fois ci vaincre Eryu dépassait tout… Il ne pouvait plus laisser courir un tel danger. Déjà une triade de ninja poursuivait Seiichi à travers la forêt entourant le point de ralliement ou s’était mis en réunion les « Jashiniens ». Sans attendre ils crachèrent deux gigantesque dragon enflammée dont une odeur de souffre s’échappait enivrant l’air autour d’eux. Les deux reptiles de flamme carbonisaient la forêt alentour ante, augmentant ainsi la force des flammes. Les deux monstres s’abattirent alors sur un Seiichi pris au piège pas un seconde groupe de ninja, mais cette fois il fût aidé. Le petit serpent violacé qui lui avait implanté dans le crâne toute la conversation des « Jashiniens » par une morsure, leva sa petite tète plate et siffla longuement. Un kunai sortit de sa bouche qui dépassait les 110 degrés d’inclinaisons. Seiichi sans saisit et disparut instantanément. Il refit surface à plusieurs kilomètres de là, un petit kunai baveux dans sa main, un autre sur le sol recouvert d’herbe verte. Seiichi constata que la technique du déplacement éclaire de Yondaime Hokage marchait à merveille. De plus il ne savait utiliser, mais Eryu avait utilisé son Fuiin ninjutsu pour la sceller dans le petit serpent qui se mourrait ayant utiliser autant ce chakra. A présent loin de tous les ninjas de la confédération Seiichi pouvait retourner à la grotte de l’Akatsuki. Il était bien entendu loin de savoir que sur sa toge était fixé un étrange insecte. Les techniques du clan Aburame étaient devenues méconnues. Ainsi il pénétra la grotte et s’agenouilla face à Eryu, une loupe sous l’œil, une petite capsule dans la main, il améliorait encore sa petite bombe. Un principe tout simple, une matière instable, et une fois le chakra mélangée avec ça fait « boum ». Pour l’activer il fallait quand même des signes. On pourrait en très simple s’imaginer qu’Eryu scellait une explosion dans la capsule et qu’on invoque l’explosion. Il trifouillait l’appareille plaçant si et là des petits morceaux de métaux dont l’importance dans le schémas final dépassait l’entendement. Il finit par poser la capsule sur la petite table ou il travaillait et se leva brusquement un regard étrangement cynique, une flamme bien plus torride que celle de l’ambition brûlant dans ses yeux. Il glissa hors de sa tour et empocha un petit livre. Lentement il descendit les nombreux escaliers et s’échappa dans les rues d’Ame. Il croisa brièvement Saikaku à qui il donna comme raison de sa future absence « circonstance exceptionnelle ». Dés hors d’Ame il se mordit le doigt et frappa le sol d’où apparu un énorme oiseau. Autrefois mammifère volant, Nekomentha, la première invocation d’Eryu, prit son envol. Il n’avait plus fait appel à l’oiseau de puis qu’il avait pris les reines de l’Akatsuki. Ainsi après 15 années il le ré invoquait. Eryu n’avait entre autre plus aucune idée de son âge mental, son âge physique étant troublé suite aux changements de corps. Il ne se souvenait même plus de sa date de naissance. Mais il n’en avait mainte. Il devait démanteler le groupe « terroriste » des « Jashiniens » qui osait le défier. A présent il possédait tout de même le sharingan ultime, il ne pouvait plus être aveugle. Il maîtrisait les dimensions ainsi que les sacrées techniques d’Amaterasu et de Tsukiyomi. Il ne pouvait maîtriser le Susanoo mais il s’était juré de recevoir l’enseignement de Saikaku. Son invocation se déplaçait à plusieurs centaines de kilomètres heures. Le vent fouettait le visage d’Eryu, il le fendillait en plusieurs petites plaies, superficielle mais douloureuses. Son sang perlait au bout et disparaissait dans les nuages qui se tintaient ainsi de rouge, pour le bonheur des poursuivants. Deux shinobis bizarrement accoutré purent repéré Eryu grâce à leurs capacité tout aussi étrange que leur mode vestimentaire. Le premier possédait le célèbre Dojutsu d’Aisomasu et avait put repéré Eryu a des centaines de mètre grâce à un sorte de capteur su son œil. Quand à l’autre c’était une jeune femme mutilée aux yeux rouges et aux pupilles noires tournoyantes, sans aucun doute une Uchiha. Les deux shinobis bondirent littéralement dans les cieux, comme flottant dans les aires ils formèrent plusieurs signes et d’énormes pétales de flammes firent apparition aux extrémités de leurs lèvres. Les fleurs flamboyantes s’épanouissaient lentement, et tombaient sur le sol, Eryu vit au loin ses ninjas flottants et se questionnait sur leur intérêt à carboniser littéralement une forêt. Il le comprit bien vite quand s’élevèrent devant son monstre volant, un colosse enflammé, décidément ses ennemis avec plus d’un tour dans leurs sacs. Sans se poser de question le Rei bondit de son invocation qui se volatilisé dans le « pouf » de fumée traditionnel. Il sentit le vent ralentir sa chute mais ça ne suffirait sans doute pas. Il forma plusieurs signes d’une main tandis que de l’autre il envoyait plusieurs kunais explosifs dans les nuages comme pour signaler sa position. Pendant se temps là d’énormes ailes poussaient dans son dos. On pouvait percevoir d’étranges écailles. Contrairement aux transformations permanentes comme celle possible grâce au sceau d’Orochimaru, eryu n’avait qu’en réalité un substitut d’aile, des serpents s’alliant pour former des écailles soudées autour d’un seul cartilage. Une fois sur le sol les ailes se disloquèrent en plusieurs serpents. Le colosse enflammé jeta un regard noir à Eryu et s’écroula littéralement et sans autre forme de discours, sur Eryu. Une technique pareille aurait pu tuer n’importe quel homme. Surtout après la déflagration. Les sapins s’étaient retrouvés carbonisé à plusieurs kilomètres, le souffle les battait complètement, les fouettant, l’onde lumineuse aurait pu rendre aveugle n’importe quel homme, mais sur la cime de deux de ses arbres à épines se trouvaient les deux créateurs de ce désastre. Un long manteau noir de cuire leur tombait des épaule jusqu’au jambe dont on ne voyait le pantalon. Les motifs étaient de nombreux tigres qui couraient autour du manteau. Sans aucun doute c’était bel et bien des « Jashiniens » et à eux deux ils venaient de réaliser une technique extraordinaire. Eryu avait déjà été impressionné dix années au par avant pas la puissance d’Hikari, à présent il assistait a celle de ses supérieurs. L’Uchiha et le possesseur de la pupille du protecteur de Yuki bondirent vers l’impacte dés qu’ils aperçurent l’ombre filante. Sans aucun doute quelqu’un venait en secours à Eryu. Ses signaux n’avaient pas été vains après tout. Seiichi, tout comme les deux « Jashiniens » constataient stupéfait qu’au centre du cratère se trouve un Eryu intacte mais épuisés. Ses yeux brillaient de cette étrange lueur…






- j’ai dû utiliser le « Jikuu no Shoumetsu »… Pour une explosion pareille ça ma épuisé…


Eryu tituba dans les bars de Seiichi. Le chef de la lune rouge crachait abondamment du sang, mais de loin de se laisser abattre il vomit littéralement un énorme serpent vert émeraude qui file se cacher dans la forêt. La carcasse vide d’eryu s’écroula sur le sol tandis que du serpent en ressortait un sans égratignure. Certes il avait envoyé balader l’explosion dans une autre dimension, mais l’onde de choc, la chaleur, etc.… avait nettement suffit à le blesser. Eryu remarqua assez vite que les deux ninjas ennemis s’étaient eux aussi épuisé avec une telle technique, qui devait sans doute requérir un grand temps de préparation, parfais pour porter un grand coups lors d’une attaque sur village, mais elle devait sans doute prendre une heure voir plus de préparation. Il se sentait totalement en sécurité face à ses deux ninjas épuisés, dont une possédait le sharingan, trois virgules, rien de bien inquiétant. L’autre fermait ses paupières, sans doute la douleur de ses yeux provenait de la technique. Sans attende une seconde Eryu les mis au tapis et les interrogea… Après plusieurs heures l’un finis simplement par lâcher avant de s’évanouir :


- On fait tous cela sous les ordres… d’Akikaze…don…o…[i][i]




Code:
946 lignes de total, sans addition des lignes non entières, mais c'est pas encore fini ^^.

Sachez que ce rp à commencé bien avant cette version de NOK donc si vous le lisez c'est normal que les persos ne vous disent peut être rien...

Nb : Je vais arranger la fin pour qu'elle aie un sens malgré la nouvelle version...

Nb  : Ouais bon j'ai encore à mettre les couleurs --'

_________________
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